Journalier fardeau

Le temps est gris, le temps est de plomb
Les nuages filent dans un ciel éternel
Aux appels, personne ne répond
S'est évanouie, la moindre étincelle
Le monde parade et s'entretue
Les filous ont gagné et règnent
Les sincères se retrouvent nus
Face à leurs vies qui saignent
Le progrès s'est trompé de chemin
Se nourrissant d'utopies effarantes
Etalant de lourds projets malsains
Pour un pays pris dans la tourmente
De ce poste défilent les images
De mensonges et de violences
Course à l'ignoble étalage...
De la vraie vie, plus de sens
Aucun ne sait vraiment
Mais tous étalent un savoir
Venu d'esprits décadants
Auréolés de pensées notoires
Mon esprit lassé de leurs mots malsains
Les abandonne à leurs délires sans fin
Et s'échappe heureux, vers une éclaircie
Vers des pensées de douce poésie
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4 commentaires
joey de provence · le mardi 3 octobre 2017 à 06:07
guillaume · le mardi 3 octobre 2017 à 08:48
paula · le mardi 3 octobre 2017 à 09:45
domidom · le mercredi 4 octobre 2017 à 15:19
Drôle de vie...
Beau poème, Domie
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