Survie d'une poètesse
Survie, accroché au pitoyable radeau
Fuyant génocides et gémonies
Pour trouver un monde plus beau
Pour donner à ses enfants un paradis
Survie du misérable accroché à son litron
Emporté dans des vapeurs bienfaisantes
Pour oublier regrets et abandons
Et un hiver ..ultimes paroles agonisantes
Survivre avec son coeur glacé de mère
Souvenirs d'enfants lointains ou éloignés
Où à jamais gisant dans un cimetière
S'accrocher aux images tendres de bébés
Survivre et rechercher la clarté de l'amitié
Plus sûre que tout cet amour galvaudé
Offrir un coeur lavé, recousu de toutes parts
Mais immense, lucide et sans fard
Regarder la nuit sombre et le ciel étoilé
Pour se perdre dans un univers de douceur
Peuplé de fées sublimes qui auraient rejeté
Des jours déserts et maudits pleins de fureur
Et s'éveiller aux lueurs d'un nouvel espoir
Bien ancrée sur le sol dur de l'immuable terre
Sans rechercher planètes arides et noires
Désséchées telles le coeur de ces hommes de fer
Un oiseau me fait de l'oeil d'un air coquin
Une fleur ouvre ses corolles dans mon jardin
Mon chat innocent se réfugie dans mes bras ouverts
Et j'ouvre ma porte à un monde sans tristes mystères
Fuyant génocides et gémonies
Pour trouver un monde plus beau
Pour donner à ses enfants un paradis
Survie du misérable accroché à son litron
Emporté dans des vapeurs bienfaisantes
Pour oublier regrets et abandons
Et un hiver ..ultimes paroles agonisantes
Survivre avec son coeur glacé de mère
Souvenirs d'enfants lointains ou éloignés
Où à jamais gisant dans un cimetière
S'accrocher aux images tendres de bébés
Survivre et rechercher la clarté de l'amitié
Plus sûre que tout cet amour galvaudé
Offrir un coeur lavé, recousu de toutes parts
Mais immense, lucide et sans fard
Regarder la nuit sombre et le ciel étoilé
Pour se perdre dans un univers de douceur
Peuplé de fées sublimes qui auraient rejeté
Des jours déserts et maudits pleins de fureur
Et s'éveiller aux lueurs d'un nouvel espoir
Bien ancrée sur le sol dur de l'immuable terre
Sans rechercher planètes arides et noires
Désséchées telles le coeur de ces hommes de fer
Un oiseau me fait de l'oeil d'un air coquin
Une fleur ouvre ses corolles dans mon jardin
Mon chat innocent se réfugie dans mes bras ouverts
Et j'ouvre ma porte à un monde sans tristes mystères
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8 commentaires
La Mouche Nounouche · le mercredi 25 octobre 2017 à 12:26
paula · le mercredi 25 octobre 2017 à 13:14
joey de provence · le mercredi 25 octobre 2017 à 18:41
paula · le mercredi 25 octobre 2017 à 19:00
Lesmotsbleus · le mercredi 25 octobre 2017 à 19:30
paula · le mercredi 25 octobre 2017 à 20:19
domidom · le jeudi 26 octobre 2017 à 15:46
Amicalement, Domie
paula · le jeudi 26 octobre 2017 à 22:50
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