Le firmament

Vent frais de l'aube,
Qui baigne le cœur,
Ciel bleu et calme ;
Vois en moi
Un mortel qui
passe,
Puis-je dire
Bonjour au ciel,
Et demander
La quiétude ?
Depuis mille ans
Tu existes
Tu es
Toujours
Toi.
Dans les nuages
Mystérieux,
Reçois mon
Bonjour,
Toi qui
Es; à la fois,
Ici, là-bas
Et ailleurs,
Quand
Moi;
Je ne puis
Être,
Ce que
J'étais,
Ni, ce que,
J'avais été,
Et ne
Serai,
Ce que
Je suis.
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4 commentaires
debbie · le lundi 13 mai 2019 à 09:15
Bon lundi
Amitiés
Debbie
barrymoussa180 · le lundi 13 mai 2019 à 13:08
Oui, c'est vraie, j'ai voulu parler de la brièveté de l'homme, et de l'éternité de la nature, le ciel, en particulier, un ciel qui fascine tous les jours.
Merci Debbie, bonne journée à toi,
Mes sincères amitiés.
aurorefloreale · le mardi 14 mai 2019 à 12:42
barrymoussa180 · le mardi 14 mai 2019 à 13:39
Merci beaucoup, j'ai voulu dire que je ne puis être
demain, l'homme que je suis aujourd'hui, et qu'aujourd'hui, je diffère de l'homme que j'étais hier,
tant physiquement que moralement, il y a différence
si petite soit elle, alors que le ciel lui est resté le même, que l'homme change dans le temps et que le
ciel, reste et demeure le même.
Merci aurorefloreale, bonne journée à vous.
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