La Fleur fauchée
La fleur fauchée,
Dépassant les pièges des tabous immortels
on se veut l'esprit libre confondu au vent
en respirant la liberté de l'éternel
sans jamais perdre le regard de l'amant.
Le feutre bleu de la vie a été gommé
découvrant une vie périmée quelque peu
et sous le frêle espoir de l'amour parfumé
se glisse l'inertie contaminée du feu.
Où se trouvera l'autre si le rêve meurt
Lorsque la lumière finit par l'éblouir
et brûle le regard égaré du rêveur
qui jongle avec le mensonge de son sourire ?
Avec tranquillité on filtre son esprit
de cette image assombrie qui s'efface,
dont il faut se désintéresser à tout prix
avec le secret espoir de l'apparence.
A la recherche de l'unique fleur fauchée
étrangère au répertoire des artistes
qu'on souhaite pouvoir un jour réanimer
pour rendre notre propre vie bien moins triste.
Pris dans le piège de l'incandescence
il est souvent tard pour pouvoir se retirer
anéanti par une vie d'obligeance
il est finalement temps de s'abandonner.
Souvent les remords visitent toutes nos nuits
fauchant au passage les merveilleux espoirs
traumatisant les sentiments ensevelis
resurgissant de l'abysse du désespoir.
Où se trouve donc la lumière de l'envie ?
Illumination qui réchauffe tant de cœurs,
parcourant toujours de nombreuses décennies
à la recherche de cet unique bonheur.
Le désespoir est la souffrance de la mort.
Nous ne désirons plus vivre autrement qu'ailleurs
là où tout s'accomplira un jour sans remord
par la quête de la recherche du bonheur.
Basile Béranger Chaleil
1990
Dépassant les pièges des tabous immortels
on se veut l'esprit libre confondu au vent
en respirant la liberté de l'éternel
sans jamais perdre le regard de l'amant.
Le feutre bleu de la vie a été gommé
découvrant une vie périmée quelque peu
et sous le frêle espoir de l'amour parfumé
se glisse l'inertie contaminée du feu.
Où se trouvera l'autre si le rêve meurt
Lorsque la lumière finit par l'éblouir
et brûle le regard égaré du rêveur
qui jongle avec le mensonge de son sourire ?
Avec tranquillité on filtre son esprit
de cette image assombrie qui s'efface,
dont il faut se désintéresser à tout prix
avec le secret espoir de l'apparence.
A la recherche de l'unique fleur fauchée
étrangère au répertoire des artistes
qu'on souhaite pouvoir un jour réanimer
pour rendre notre propre vie bien moins triste.
Pris dans le piège de l'incandescence
il est souvent tard pour pouvoir se retirer
anéanti par une vie d'obligeance
il est finalement temps de s'abandonner.
Souvent les remords visitent toutes nos nuits
fauchant au passage les merveilleux espoirs
traumatisant les sentiments ensevelis
resurgissant de l'abysse du désespoir.
Où se trouve donc la lumière de l'envie ?
Illumination qui réchauffe tant de cœurs,
parcourant toujours de nombreuses décennies
à la recherche de cet unique bonheur.
Le désespoir est la souffrance de la mort.
Nous ne désirons plus vivre autrement qu'ailleurs
là où tout s'accomplira un jour sans remord
par la quête de la recherche du bonheur.
Basile Béranger Chaleil
1990
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