Nostalgie
Quand il n’y a plus rien
Quand les amours sont mortes
Et que plus même un chien
Ne s’arrête à ma porte
Lorsque le jour oublie
D’allumer ma fenêtre
Et qu’un peu de ma vie
S’acharne à disparaître
Alors, je pense à vous
Mes copains de quinze ans
Alors je pense à vous
A vos rires d’enfant
Moqueries écolières
Quand je pleurais trop fort
D’avoir bu trop de bière
Avec les filles du port
Quand d’avoir trop vécu
Mes amitiés m’en tombent
Et que je me vois nu
Comme un arbre sans ombre
Comme un arbre blanchi
Par en dedans l’écorce
Et qui se travestit
Au-delà de ses forces
Alors, je pense à vous
Mes rêves de vingt ans
Alors je pense à vous
Ma princesse d’antan
Du temps d’avant les gens
Qui mon donné l’été
Vous c’était le printemps
Que n'y ai-je songé
Quand il n’y a plus rien
Sur mon visage vide
Et qu'un artiste en vain
Y efface les rides
Que sans pitié le temps
A gros traits les repasse
Traçant le canevas
D’une toile tenace
Alors je te revois
Vêtue de tes vingt ans
Surtout n’habille pas
Ton visage autrement
A te rêver ainsi
Je m’illusionne encore
Pour agripper la vie
Je m’accroche à ton corps
Quand il n’y a plus rien
Toi tu me restes encore
Apaisant de tes mains
Mon âme que dévorent
Trop de nuits, trop de jours
A vieillir avant l’âge
Je n’ai que ton amour
Pour tout dernier mouillage
s.cottin
Quand les amours sont mortes
Et que plus même un chien
Ne s’arrête à ma porte
Lorsque le jour oublie
D’allumer ma fenêtre
Et qu’un peu de ma vie
S’acharne à disparaître
Alors, je pense à vous
Mes copains de quinze ans
Alors je pense à vous
A vos rires d’enfant
Moqueries écolières
Quand je pleurais trop fort
D’avoir bu trop de bière
Avec les filles du port
Quand d’avoir trop vécu
Mes amitiés m’en tombent
Et que je me vois nu
Comme un arbre sans ombre
Comme un arbre blanchi
Par en dedans l’écorce
Et qui se travestit
Au-delà de ses forces
Alors, je pense à vous
Mes rêves de vingt ans
Alors je pense à vous
Ma princesse d’antan
Du temps d’avant les gens
Qui mon donné l’été
Vous c’était le printemps
Que n'y ai-je songé
Quand il n’y a plus rien
Sur mon visage vide
Et qu'un artiste en vain
Y efface les rides
Que sans pitié le temps
A gros traits les repasse
Traçant le canevas
D’une toile tenace
Alors je te revois
Vêtue de tes vingt ans
Surtout n’habille pas
Ton visage autrement
A te rêver ainsi
Je m’illusionne encore
Pour agripper la vie
Je m’accroche à ton corps
Quand il n’y a plus rien
Toi tu me restes encore
Apaisant de tes mains
Mon âme que dévorent
Trop de nuits, trop de jours
A vieillir avant l’âge
Je n’ai que ton amour
Pour tout dernier mouillage
s.cottin
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4 commentaires
dago laborel · le vendredi 7 août 2009 à 14:49
den.hall · le vendredi 7 août 2009 à 16:32
Alto · le vendredi 7 août 2009 à 20:24
Ile déserte (serge) · le vendredi 7 août 2009 à 21:38
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