Il court derrière le vent

Il court derrière le vent, aperçoit les étoiles
Dit qu’elles sont à lui, que pour lui se dévoilent
Du monde les secrets, et qu’il a tout compris,
Mais l’amour et le monde et les étoiles rient.
Sur la terre il n’a rien et à rien ne s’attache
Il dit ne rien vouloir qu’un horizon d’Apache,
Cette naïveté siérait à un lutin
Courant dessus la lande sans souci de son pain.
Mais il faut parfois, hélas, l’homme est ainsi,
Que derrière quignons il faut courir aussi,
Il pleure à l’amour, inconstant sentiment,
Mais l’amour sait bien qu’à lui-même il se ment !
Enfin tout se dérobe sous ses pas ahuris,
Il pleure il vocifère et jamais il ne rit !
Mais attaches il a eu qu’en a-t-il fait mon dieu
De tout amour offert il arrache les nœuds.
Reste simple poète et accepte la vie
Qui sait être cruelle mais se fait belle aussi
Se plaindre à l’infini est travail épuisant,
Descends de ton ciel gris, reste humain, simplement.
Dit qu’elles sont à lui, que pour lui se dévoilent
Du monde les secrets, et qu’il a tout compris,
Mais l’amour et le monde et les étoiles rient.
Sur la terre il n’a rien et à rien ne s’attache
Il dit ne rien vouloir qu’un horizon d’Apache,
Cette naïveté siérait à un lutin
Courant dessus la lande sans souci de son pain.
Mais il faut parfois, hélas, l’homme est ainsi,
Que derrière quignons il faut courir aussi,
Il pleure à l’amour, inconstant sentiment,
Mais l’amour sait bien qu’à lui-même il se ment !
Enfin tout se dérobe sous ses pas ahuris,
Il pleure il vocifère et jamais il ne rit !
Mais attaches il a eu qu’en a-t-il fait mon dieu
De tout amour offert il arrache les nœuds.
Reste simple poète et accepte la vie
Qui sait être cruelle mais se fait belle aussi
Se plaindre à l’infini est travail épuisant,
Descends de ton ciel gris, reste humain, simplement.
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