vite, demain...

Il me vient des impatiences dans les tout petits matins
Et je sens des arrogances au frôlement du vent qui vient
Le soleil luit et l’herbe parle sans que je comprenne rien
Les feuilles bruissent et les oiseaux ne traduisent pas toujours bien
La ville m’attire je la repousse et reste l’esprit chagrin
Mon sac est prêt je prends la route et tant pis si c’est sans le train
Je suis là derrière ma vitre comme derrière un miroir sans tain
A regarder le ciel qui pousse et à pleurer au vent qui vient
Comme les pollens insouciants je veux partir voler lointain
Et arracher toutes mes graines à tout ce qu’ici me retient
Il me vient des impatiences au soir qui tombe sur mes chemins
Et je sens des arrogances aux fleurs dont je fais mes refrains.

"Toi la Vie"
mai 05
Et je sens des arrogances au frôlement du vent qui vient
Le soleil luit et l’herbe parle sans que je comprenne rien
Les feuilles bruissent et les oiseaux ne traduisent pas toujours bien
La ville m’attire je la repousse et reste l’esprit chagrin
Mon sac est prêt je prends la route et tant pis si c’est sans le train
Je suis là derrière ma vitre comme derrière un miroir sans tain
A regarder le ciel qui pousse et à pleurer au vent qui vient
Comme les pollens insouciants je veux partir voler lointain
Et arracher toutes mes graines à tout ce qu’ici me retient
Il me vient des impatiences au soir qui tombe sur mes chemins
Et je sens des arrogances aux fleurs dont je fais mes refrains.

"Toi la Vie"
mai 05
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