fête des mères..... !

Le ciel se couvre d’orages invisibles qui me rongent la peau et me scient en dedans !
L’infinie lumière des cieux m’aveugle, tout fond dedans moi et dedans je me noie ;
La terre a englouti des morceaux de mon cœur et ne me les rendra :
J’irais donc les rejoindre, mais ou donc et pourquoi ?
Mon sang a coulé comme il ne coulera plus,
les mots se sont dit qui ne peuvent se répéter,
Ce qui est fait est fini, rien ne reviendra.
Et même l’arc en ciel témoin du mystère prendra d’autres couleurs !
Nous devenons tous orphelins : là est ma peine !
Mon chagrin déborde des frontières de mon être
Et mon âme explose de toute son impuissance !
Fête des mères, fête des pères : pour la première fois je suis une orpheline !
Bizarre ! Tempête ! Mes bras pour deux fantômes….
Le ciel est tout gris et se zèbre de rouge ;
Le ciel est tout noir et mon chagrin s’y perd !
La terre attend la pluie mais celle-ci attend
Comme a fondu la neige que fondent nos remords
En trombes, en déluge, en mares et en rivières,
En ruisselets chantant, en torrents hoquetant.
Alors la terre et l’eau et du ciel les zébrures
Fabriqueront pour moi le golem que j’attends.

"Du Fond Du Coeur"
22 mai 05
L’infinie lumière des cieux m’aveugle, tout fond dedans moi et dedans je me noie ;
La terre a englouti des morceaux de mon cœur et ne me les rendra :
J’irais donc les rejoindre, mais ou donc et pourquoi ?
Mon sang a coulé comme il ne coulera plus,
les mots se sont dit qui ne peuvent se répéter,
Ce qui est fait est fini, rien ne reviendra.
Et même l’arc en ciel témoin du mystère prendra d’autres couleurs !
Nous devenons tous orphelins : là est ma peine !
Mon chagrin déborde des frontières de mon être
Et mon âme explose de toute son impuissance !
Fête des mères, fête des pères : pour la première fois je suis une orpheline !
Bizarre ! Tempête ! Mes bras pour deux fantômes….
Le ciel est tout gris et se zèbre de rouge ;
Le ciel est tout noir et mon chagrin s’y perd !
La terre attend la pluie mais celle-ci attend
Comme a fondu la neige que fondent nos remords
En trombes, en déluge, en mares et en rivières,
En ruisselets chantant, en torrents hoquetant.
Alors la terre et l’eau et du ciel les zébrures
Fabriqueront pour moi le golem que j’attends.

"Du Fond Du Coeur"
22 mai 05
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.