Pourquoi parler ?
La ville s’abandonne ?l’ombre des murailles
Et passent les bateaux dans la nuit qui grisaille,
La ville s’illumine pour quelques heur?encore
Par la bouche de l’homme Dieu va chanter plus fort.
Comme un loukoum fondant dans la bouche gourmande
Il nous vient des langueurs des envies de lenteurs
Nous qui venons de l?ou pressés il faut être
Nous découvrons comment nous pourrions renaître
En sachant savourer l’ivresse de l’attente
S’abandonner aux heures en n’en rien demander
Le temps comme une fleur que rien ne doit blesser
Le temps comme le fleuve que rien ne doit troubler
La ville s’abandonne ?tout homme qui sait
Sourire ?l’autre sans rien lui demander
La ville s’illumine pour celui qui essaie
De devenir lui-même sans savoir qui il est !
Solitude dans la foule
Calme dans le bourdonement
Savoir sans la Science
Attendre sans savoir quoi
Tout viendra:
59:
"Voyages"
22-06-05
Et passent les bateaux dans la nuit qui grisaille,
La ville s’illumine pour quelques heur?encore
Par la bouche de l’homme Dieu va chanter plus fort.
Comme un loukoum fondant dans la bouche gourmande
Il nous vient des langueurs des envies de lenteurs
Nous qui venons de l?ou pressés il faut être
Nous découvrons comment nous pourrions renaître
En sachant savourer l’ivresse de l’attente
S’abandonner aux heures en n’en rien demander
Le temps comme une fleur que rien ne doit blesser
Le temps comme le fleuve que rien ne doit troubler
La ville s’abandonne ?tout homme qui sait
Sourire ?l’autre sans rien lui demander
La ville s’illumine pour celui qui essaie
De devenir lui-même sans savoir qui il est !
Solitude dans la foule
Calme dans le bourdonement
Savoir sans la Science
Attendre sans savoir quoi
Tout viendra:
59:
"Voyages"
22-06-05
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