L'Oiseau, le Poète, le Monde
Un oiseau qui volait, joyeux, vers le printemps,
Oiseau à tire d'aile, émerveillé du vent,
Il nous offre ses plumes,ses plumes et non son sang,
Et nous dit "écrivez, poètes, je suis vivant" !
Les poètes partirent, le nez dans le grand vent,
Et les mots s'envolèrent, les ai vus, je ne mens !
Et les mots s'envolèrent, joyeux, vers le printemps,
Guettez à vos fenêtres, ils sont là, je les sens !
Que serait notre monde si ne les avions pas,
Certains jours pour pleurer, d'autres crier de joie,
Que serait donc ce monde si mots n'existaient pas !
Que seraient donc nos coeurs si un oiseau n'y bat,
Car les poètes sont témoins du chant du monde,
Que serait donc la vie si nous n'écrivions pas.
Oiseau à tire d'aile, émerveillé du vent,
Il nous offre ses plumes,ses plumes et non son sang,
Et nous dit "écrivez, poètes, je suis vivant" !
Les poètes partirent, le nez dans le grand vent,
Et les mots s'envolèrent, les ai vus, je ne mens !
Et les mots s'envolèrent, joyeux, vers le printemps,
Guettez à vos fenêtres, ils sont là, je les sens !
Que serait notre monde si ne les avions pas,
Certains jours pour pleurer, d'autres crier de joie,
Que serait donc ce monde si mots n'existaient pas !
Que seraient donc nos coeurs si un oiseau n'y bat,
Car les poètes sont témoins du chant du monde,
Que serait donc la vie si nous n'écrivions pas.
1 commentaire
vs591 · le jeudi 6 avril 2006 à 07:51
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