PAUVRES JOURS
Faut-il que tant d'amour si doux et si charmants,
S'envole loin de nous de telle façon?
Où j'ai pu voir des soirs d'été, calmes et doux comme une tombée de paradis
Mais que maintenant, je suis seule, je m'ennuie.
L'humeur est inquiète, le coeur est en flamme
Je reste immobile, mon corps est sans âme.
Eh bien, à présent tout le monde est content
Mais moi!...je me noye dans mes malheureux sentiments.
Car j'ai pu voir en lui mon prince adoré
Que j'ai rêvé, un jour, sur mon beau sommeil d'enfant gâté.
Ce plat qu'il m'a préparé, il était super
Et je ne permet pas qu'un autre me le sert
C'est bien idéal car tout mon âme le désire
Près de lui, je m'énivrais à l'amour où j'aspire.
Mais comment?...vous me disez de l'oublier?
Hélàs! je ne suis pas née pour ne pas l'aimer!
Mes yeux verraient partout le vide et le désert
Et je ne demande rien d'autre que lui à l'immense univers
Puisque ces moment-là, je les rêves encore
Car je n'ai jamais vu un amour de tel ardeur
Alors, devrais-je arracher de mon coeur ces souvenirs charmants?
Ne plus penser, ne rien laisser absolument?
J'essayerais mais je ne suis pas sûre de moi.
En effet, ce n'est pas du tout facile, je le prévois.
Car enfin, je me demande, quand retrouverais-je l'espoir et l'amour?
Hélàs! ils n'ont pas de nom ces pauvres jours.
S'envole loin de nous de telle façon?
Où j'ai pu voir des soirs d'été, calmes et doux comme une tombée de paradis
Mais que maintenant, je suis seule, je m'ennuie.
L'humeur est inquiète, le coeur est en flamme
Je reste immobile, mon corps est sans âme.
Eh bien, à présent tout le monde est content
Mais moi!...je me noye dans mes malheureux sentiments.
Car j'ai pu voir en lui mon prince adoré
Que j'ai rêvé, un jour, sur mon beau sommeil d'enfant gâté.
Ce plat qu'il m'a préparé, il était super
Et je ne permet pas qu'un autre me le sert
C'est bien idéal car tout mon âme le désire
Près de lui, je m'énivrais à l'amour où j'aspire.
Mais comment?...vous me disez de l'oublier?
Hélàs! je ne suis pas née pour ne pas l'aimer!
Mes yeux verraient partout le vide et le désert
Et je ne demande rien d'autre que lui à l'immense univers
Puisque ces moment-là, je les rêves encore
Car je n'ai jamais vu un amour de tel ardeur
Alors, devrais-je arracher de mon coeur ces souvenirs charmants?
Ne plus penser, ne rien laisser absolument?
J'essayerais mais je ne suis pas sûre de moi.
En effet, ce n'est pas du tout facile, je le prévois.
Car enfin, je me demande, quand retrouverais-je l'espoir et l'amour?
Hélàs! ils n'ont pas de nom ces pauvres jours.
Note : 5/10
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3 commentaires
Marie · le vendredi 26 août 2005 à 18:09
Mirage · le vendredi 26 août 2005 à 19:01
Mirage · le samedi 27 août 2005 à 12:48
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