MON COEUR PARLE
Je n'ai jamais ouï de promesse si tendre
Et pourtant il m'a dupé, je savais pas qu'il aimait une autre
Mon espoir a alors suivi un courrage vaincu
J'aurais du passer près de lui inaperçue
Je l'ai sincèrement cru lorsqu'il disait m'aimer
Mais dans cet amour, déjà la souffrance est préparée
Je voulais être pour lui un ange mais j'étais bête
Car le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête
Et déjà le vent du desespoir soufflait:
J'ai fait tout pour lui prouver mon amour, il m'a ignoré
Je n'avais alors à mes côtés que mes pauvre larmes
Mon coeur, mon espoir brûlaient comme des flammes
Dans les bras de son amour, on se sent rassuré
Mais moi auprès de lui, je n'ai appris qu'à pleurer
Je n'ai rien voulu voir après cette défaite
Et j'ai même souhaiter que le monde ne tourne plus, qu'il s'arrête
Je sais, un beau désespoir m'a vaincu
L'âme fébrile, je partais toute morfondue
Voilà ce que peut dire un coeur épris
C'est la douleur qui me troublait l'esprit
Mais de n'est plus ma douleur là que je fais voir
C'est mon coeur qui parle et non le désespoir
Voilà quel trouble ici m'oblige à écrire
Un trouble assez violent, l'envie de tout écrire
Et pourtant il m'a dupé, je savais pas qu'il aimait une autre
Mon espoir a alors suivi un courrage vaincu
J'aurais du passer près de lui inaperçue
Je l'ai sincèrement cru lorsqu'il disait m'aimer
Mais dans cet amour, déjà la souffrance est préparée
Je voulais être pour lui un ange mais j'étais bête
Car le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête
Et déjà le vent du desespoir soufflait:
J'ai fait tout pour lui prouver mon amour, il m'a ignoré
Je n'avais alors à mes côtés que mes pauvre larmes
Mon coeur, mon espoir brûlaient comme des flammes
Dans les bras de son amour, on se sent rassuré
Mais moi auprès de lui, je n'ai appris qu'à pleurer
Je n'ai rien voulu voir après cette défaite
Et j'ai même souhaiter que le monde ne tourne plus, qu'il s'arrête
Je sais, un beau désespoir m'a vaincu
L'âme fébrile, je partais toute morfondue
Voilà ce que peut dire un coeur épris
C'est la douleur qui me troublait l'esprit
Mais de n'est plus ma douleur là que je fais voir
C'est mon coeur qui parle et non le désespoir
Voilà quel trouble ici m'oblige à écrire
Un trouble assez violent, l'envie de tout écrire
Note : 10/10
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1 commentaire
Leo · le samedi 27 janvier 2007 à 20:11
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