MÉCHANTE SOLITUDE

Comme j'étais plongée dans l'accablement du désespoir
Je sortais alors, attirée par la sérénité d'un beau soir
J'attendais un secours qui ne viendrait peut-être pas
Hélàs! j'attendais mais il n'y avait personne d'autre que moi
L'air était doux, presque immobile
Et je profitais du ciel nocturne
Les courraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie, on voit fuir la fumée
J'écoutais des chansons mélancoliques qui me rappelaient une tristesse infinie
Car je n'ai rien trouvé de beau dans les trois quarts de ma vie
Et je sentais couler dans mon coeur, comme un ruisseau d'une lave ardente
Une douleur cruelle et tellement puissante
Il me semblait que la tristesse redoublait au fond de mon coeur
Je sens un vide dans ma vie: c'est le bonheur
Car tout le monde m'a trahi, personne ne venait à mon secours
Hélàs! j'étais seule et je le serais toujours
Ce dégoût de la vie que j'avais resenti avant revenait
Et me fesait rappeler mes malheurs passés
Et si j'avais encore la folie de croire au bonheur, je le chercherais dans l'habitude
Mais j'étais seule et je criais: MÉCHANTE SOLITUDE
Le jour, aussi, a dissipé ma nuit, je regardais le soleil levant
Et je me disais: "nulle part le bonheur ne m'attend"
Cette tristesse est lourde mais je la suis dans son cours
Qu'importe mon espoir, je n'attends rien du jour
Enfin, ne pouvant trouver de remède à cette étrange blessure
Qui m'a laissé tant d'égratignure
Je résolus de ne pas quitter cette vie
Je sais, je souffre trop mais pourtant je vis.
Je sortais alors, attirée par la sérénité d'un beau soir
J'attendais un secours qui ne viendrait peut-être pas
Hélàs! j'attendais mais il n'y avait personne d'autre que moi
L'air était doux, presque immobile
Et je profitais du ciel nocturne
Les courraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie, on voit fuir la fumée
J'écoutais des chansons mélancoliques qui me rappelaient une tristesse infinie
Car je n'ai rien trouvé de beau dans les trois quarts de ma vie
Et je sentais couler dans mon coeur, comme un ruisseau d'une lave ardente
Une douleur cruelle et tellement puissante
Il me semblait que la tristesse redoublait au fond de mon coeur
Je sens un vide dans ma vie: c'est le bonheur
Car tout le monde m'a trahi, personne ne venait à mon secours
Hélàs! j'étais seule et je le serais toujours
Ce dégoût de la vie que j'avais resenti avant revenait
Et me fesait rappeler mes malheurs passés
Et si j'avais encore la folie de croire au bonheur, je le chercherais dans l'habitude
Mais j'étais seule et je criais: MÉCHANTE SOLITUDE
Le jour, aussi, a dissipé ma nuit, je regardais le soleil levant
Et je me disais: "nulle part le bonheur ne m'attend"
Cette tristesse est lourde mais je la suis dans son cours
Qu'importe mon espoir, je n'attends rien du jour
Enfin, ne pouvant trouver de remède à cette étrange blessure
Qui m'a laissé tant d'égratignure
Je résolus de ne pas quitter cette vie
Je sais, je souffre trop mais pourtant je vis.
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1 commentaire
Ivydall · le jeudi 27 septembre 2007 à 23:21
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