Au champ.
Tout le jour, harassant, nous avons travaillé,
Moi poussant la charrue, elle semant derrière.
Puis sans nous dire un mot, et à même la terre,
Nous nous sommes assis au pied du grand noyer.
Nous nous sommes assis pour regarder le soir
Tomber sur notre champ tout frais semé d'avoine.
À nos côtés jouait notre petit Antoine.
Nous nous sommes assis pour partager l'espoir.
Moi poussant la charrue, elle semant derrière.
Puis sans nous dire un mot, et à même la terre,
Nous nous sommes assis au pied du grand noyer.
Nous nous sommes assis pour regarder le soir
Tomber sur notre champ tout frais semé d'avoine.
À nos côtés jouait notre petit Antoine.
Nous nous sommes assis pour partager l'espoir.
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8 commentaires
louis · le samedi 7 mars 2015 à 21:51
Amitiés.
Argentalet · le dimanche 8 mars 2015 à 12:22
domidom · le dimanche 8 mars 2015 à 16:07
A plus, Domie...
Argentalet · le dimanche 8 mars 2015 à 16:17
christophe · le dimanche 8 mars 2015 à 16:23
Marie-Claude ( scarlatine) · le dimanche 8 mars 2015 à 23:10
deux merveilleux quatrains comme le tableau
d'un grand peintre
amitié
très belle soirée
domi · le mercredi 18 mars 2015 à 07:18
(amimots)
Lucille · le jeudi 19 mars 2015 à 15:01
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