Comme les hommes bleus
(Sur une musique de Carlos Santana "Eternal Caravan of Reincarnation"
https://www.youtube.com/watch?v=Hjc_pSD8ZSs&list=PL77FC22930F716D8D
Implacable soleil, ou impassible lune.
Sous les pas des dromadaires, soulevant la poussière, le sol tremble.
Les hommes bleus en marche.
Nul chant, nulle prière.
L'humanité toute entière marche.
Devant? L'inconnu, une lumière peut-être.
Demain.
Assurément; à moins que...
Certains tombent, d'autres se lèvent.
Continuer.
On dirait une roue, impassible, implacable...
Sans trêve, sans rêve...
https://www.youtube.com/watch?v=Hjc_pSD8ZSs&list=PL77FC22930F716D8D
Implacable soleil, ou impassible lune.
Sous les pas des dromadaires, soulevant la poussière, le sol tremble.
Les hommes bleus en marche.
Nul chant, nulle prière.
L'humanité toute entière marche.
Devant? L'inconnu, une lumière peut-être.
Demain.
Assurément; à moins que...
Certains tombent, d'autres se lèvent.
Continuer.
On dirait une roue, impassible, implacable...
Sans trêve, sans rêve...
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3 commentaires
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 28 octobre 2015 à 05:43
Oh que j'ai aimé ton poème, il est fort, il est riche, il est beau.
Et puis, tu ne pouvais le savoir, il fait écho à une chanson que j'avais écrite il y a quelques années, et dont j'ai posté les paroles sur le site, il y a trois ans environ, sous le titre "l'or de la vie". Ces paroles disaient :
"SUR LES RUINES DE CARTHAGE
J’AI TROUVE MON RIVAGE
PARMI LES HOMMES BLEUS
QUI DANSAIENT SUR LE FEU
ILS SONT VENUS VERS MOI
DU FOND DE LEUR DESERT
DES PRESENTS PLEINS LES BRAS
POUR ME DIRE A LEUR MANIERE
QUE SI L’AMOUR EST CACHE, JE TROUVERAI SON REPAIRE".
Vois-tu, il y avait là aussi le constat de la dignité, de la chaleur de ces hommes des déserts. Mais je ne suis pas sur ton espace com' pour faire la promotion de mon ancien poème !
Alors, je reviens sur ton écrit. J'adore l'album Caravenserail de Santana, et le morceau que tu as choisi convient parfaitement pour illustrer la cohorte d'hommes et de bêtes sous l'implacable chaleur du désert, que tu dépeins. Les deux derniers vers sont magnifiques. Mais, sans trêve, oui, mais....sans rêve, le crois-tu vraiment ?
En 10 lignes, oui, rien que 10 lignes, tu as su peindre un saisissant tableau de ces hommes bleus et de leur caravanes. Merci pour ce partage. Amitiés poétiques. Philip.
Argentalet · le mercredi 28 octobre 2015 à 10:32
marine · le mercredi 28 octobre 2015 à 16:51
le samsara oui, le jeu de la vie lilà
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