Triste.
J'aime être cet enfant qui voit dans un nuage
La forme d'une bête, ou celle d'un visage.
Puis qui, fermant les yeux, à partir de l'image,
Fait vivre tout un monde et tout un paysage.
Car le monde réel, celui où nous vivons,
Ne me fait pas rêver. Les gens viennent et vont,
Certains y font fortune alors que tant y sont,
Dans leurs costumes gris, enfermés, en prison.
La forme d'une bête, ou celle d'un visage.
Puis qui, fermant les yeux, à partir de l'image,
Fait vivre tout un monde et tout un paysage.
Car le monde réel, celui où nous vivons,
Ne me fait pas rêver. Les gens viennent et vont,
Certains y font fortune alors que tant y sont,
Dans leurs costumes gris, enfermés, en prison.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
7 commentaires
rivaudais · le lundi 6 juin 2016 à 12:34
mespoemes.net/bluegirl · le lundi 6 juin 2016 à 23:14
Faisons vivre notre monde !
Amitiés, Lola.
Argentalet · le mardi 7 juin 2016 à 16:02
Merci à vous deux.
domidom · le mercredi 8 juin 2016 à 16:15
Je ne t'oublie pas, j'ai juste besoin d'un peu de temps.
Amitiés, Domie.
Elise · le jeudi 16 juin 2016 à 08:08
Constat difficile...oui je e demande aussi si nous ne sommes pas tous des prisonniers errant enfermé par nos proreq démons et nos peurs?juste un questionnement...
Cordialement,
Elise
Elise · le jeudi 16 juin 2016 à 08:09
"Par nos propres peur"
Elise
Argentalet · le jeudi 16 juin 2016 à 13:38
Ma vision du monde ne s'est pas arrangée depuis la mort de ma fille, elle qui mettait toute son énergie à mettre en œuvre un jardin pédagogique pour aider ceux qui souffrent de désocialisation...
Reste en effet le souffle de jeunesse caché au fond de nous, plus ou moins profondément, plus ou moins accessible.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.