Dors, ma petite.
Quelque chose vibre dans ce feuillage immobile: le peuplier a ceci d’étrange qu’il nous montre de l’invisible.
Quelque chose vibre à la surface de cette eau tranquille: l’étang n’est que le miroir du vent qui passe.
Quelque chose vibre dans ces lointaines étoiles: est-ce dû à nos mains tendues qui ne peuvent les toucher, ou à nos cœurs qui s’affolent devant tant de beauté?
Quelque chose vibre encore sous ces paupières fermées pour toujours: quelque chose de la vie qui n’est pas encore parti?
Quelque chose vibre à la surface de cette eau tranquille: l’étang n’est que le miroir du vent qui passe.
Quelque chose vibre dans ces lointaines étoiles: est-ce dû à nos mains tendues qui ne peuvent les toucher, ou à nos cœurs qui s’affolent devant tant de beauté?
Quelque chose vibre encore sous ces paupières fermées pour toujours: quelque chose de la vie qui n’est pas encore parti?
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1 commentaire
domidom · le lundi 10 octobre 2016 à 16:01
J'aime surtout le second vers, c'est tellement vrai, toujours et partout, quelque chose vibre pour nous rappeler que la vie continue malgré les apparences....
Au plaisir, amitiés, Domie...
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