INEPUISABLE
INEPUISABLE
Tel un vers,
Qui caresse en sa muse les mains
J'embrasse en ton âme les flottaisons.
Et telle une vague qui sculpte
A un coquillage, ses nerfs…
Tu peins en moi souple lumière.
Comme si je caresse en ma mère
Le sourire.
Ou que je poursuis en mon père
La grandeur
Ton amour allaite en moi
Ame et corps.
Et telle pensée avance neuve,
Secoue en moi l'esprit sévère.
Ais je coulé depuis le premier vers
Parmi tes clapotements…
Et sourd était mon génie !
Étais je né source, pour démolir
Ensuite ruisseler
Plus délicieux que zéphyr.
BELAID ALI
TUNISIE le 30 septembre 2003.
[email protected]
Tel un vers,
Qui caresse en sa muse les mains
J'embrasse en ton âme les flottaisons.
Et telle une vague qui sculpte
A un coquillage, ses nerfs…
Tu peins en moi souple lumière.
Comme si je caresse en ma mère
Le sourire.
Ou que je poursuis en mon père
La grandeur
Ton amour allaite en moi
Ame et corps.
Et telle pensée avance neuve,
Secoue en moi l'esprit sévère.
Ais je coulé depuis le premier vers
Parmi tes clapotements…
Et sourd était mon génie !
Étais je né source, pour démolir
Ensuite ruisseler
Plus délicieux que zéphyr.
BELAID ALI
TUNISIE le 30 septembre 2003.
[email protected]

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4 commentaires
Kertach Med · le dimanche 10 juin 2007 à 14:49
Dago Laborel · le dimanche 10 juin 2007 à 15:45
Marie * · le dimanche 10 juin 2007 à 19:04
Sandra Forasté (Ecrivain Publié) · le lundi 11 juin 2007 à 09:55
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