Musique à l'air libre
Le lied de Schubert
S’élève d’une
Vieille partition.
La diva libère
Au clair de la lune
La lamentation
D’un air languissant.
La soprano élève
La mélancolie
Sur le bel accent
Du chant qui soulève
De belles folies.
Les doigts du pianiste
Pleurent de musique.
La note est la larme
Du perfectionniste
Quand l’ardeur physique
Convertit en charme
Les vagues à l’âme
D’un compositeur.
De manière nette,
L’amour, il le clame
Sur la même hauteur
D’une clarinette
Soufflant la passion ;
Le clarinettiste
Debout se déhanche
Rythmant l’émotion.
Son corps suit l’artiste.
Le trio s’épanche
Dans une courette.
La fontaine en place
Coule doucement ;
Elle conte fleurette
Au chant qui l’enlace
Sous le firmament.
S’élève d’une
Vieille partition.
La diva libère
Au clair de la lune
La lamentation
D’un air languissant.
La soprano élève
La mélancolie
Sur le bel accent
Du chant qui soulève
De belles folies.
Les doigts du pianiste
Pleurent de musique.
La note est la larme
Du perfectionniste
Quand l’ardeur physique
Convertit en charme
Les vagues à l’âme
D’un compositeur.
De manière nette,
L’amour, il le clame
Sur la même hauteur
D’une clarinette
Soufflant la passion ;
Le clarinettiste
Debout se déhanche
Rythmant l’émotion.
Son corps suit l’artiste.
Le trio s’épanche
Dans une courette.
La fontaine en place
Coule doucement ;
Elle conte fleurette
Au chant qui l’enlace
Sous le firmament.
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1 commentaire
Michel (Signes de Vie) · le samedi 27 juin 2015 à 10:27
Et vive la Musique !
http://www.mespoemes.net/signesdevie
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