A bord d'un avion
A la lisière du firmament
Bien des individus s'abandonnent
Au bon vouloir d'un supersonique,
Mais au moindre cahotement,
Certains s'adressent à la Madone :
Face au vide abyssal, ils paniquent.
Regrettant la bonne vieille terre,
Ils languissent après le sol ferme
Qu'ils arpentaient en toute confiance,
Car ce brimbalement délétère,
Qui dans l'appréhension les enferme,
Leur fait souffler un vent de défiance
Sur l'avion qui doit les transporter
Vers leur lointaine destination.
Au dessus du tapis de nuages,
Les voyageurs aéroportés
Sont soumis à d'autres conditions :
L'espace, entre chacun se partage.
Les bonnes ententes sont de mise ;
Le respect d'autrui doit prévaloir
Dans cet habitat artificiel.
La marche de l'avion est soumise
Aux règlements et aux bon vouloirs
Des hôtesses, les anges du ciel.
Parsemé de quelques voiliers blancs,
Chamarré de tourelles brumeuses,
Constellé de cumulus en cœurs,
La nature déploie son talent.
Le ciel de tonalité crémeuse
Déballe des nuages moqueurs.
A travers les hublots d'un avion,
Défilent bien des tableaux célestes.
Les nues couvrent le vide abyssal.
Dans les airs, la mort, cette obsession,
De l'épouvantement se déleste
Quand le divin devient colossal.
Bien des individus s'abandonnent
Au bon vouloir d'un supersonique,
Mais au moindre cahotement,
Certains s'adressent à la Madone :
Face au vide abyssal, ils paniquent.
Regrettant la bonne vieille terre,
Ils languissent après le sol ferme
Qu'ils arpentaient en toute confiance,
Car ce brimbalement délétère,
Qui dans l'appréhension les enferme,
Leur fait souffler un vent de défiance
Sur l'avion qui doit les transporter
Vers leur lointaine destination.
Au dessus du tapis de nuages,
Les voyageurs aéroportés
Sont soumis à d'autres conditions :
L'espace, entre chacun se partage.
Les bonnes ententes sont de mise ;
Le respect d'autrui doit prévaloir
Dans cet habitat artificiel.
La marche de l'avion est soumise
Aux règlements et aux bon vouloirs
Des hôtesses, les anges du ciel.
Parsemé de quelques voiliers blancs,
Chamarré de tourelles brumeuses,
Constellé de cumulus en cœurs,
La nature déploie son talent.
Le ciel de tonalité crémeuse
Déballe des nuages moqueurs.
A travers les hublots d'un avion,
Défilent bien des tableaux célestes.
Les nues couvrent le vide abyssal.
Dans les airs, la mort, cette obsession,
De l'épouvantement se déleste
Quand le divin devient colossal.
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1 commentaire
guillaume · le mercredi 25 novembre 2015 à 22:37
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