L'eau du ciel
Au Moyen-Orient,
Le visage échauffé
D'un soleil irradiant
Des feux ébouriffés
D’étincelles haineuses,
Rend les âmes fielleuses.
La terre sablonneuse,
Les têtes querelleuses,
Qui restent desséchées
Qui demeurent arides,
Sont toujours entachées
De batailles putrides.
Alors ,le sang méphitiques
Des guerres ancestrales
Baigne la ville antique
Dans cette horreur lustrale
Qui fascine l'esprit
De maints adolescents
Cherchant dans leurs jours gris
Un éden indécent.
Cette Jérusalem
Où maintes dissonances
Posent l'affreux dilemme
Des vraies appartenances
Est souillée d'abjections.
Parfois, quand la pluie tombe,
Tant et tant d'afflictions
Se déversent en trombe.
Eau bénie lustre donc
Les âmes des fauteurs.
Que le Dieu cupidon
Descende des hauteurs.
Et si la terre a soif,
Abreuve donc aussi
Les esprits qui coiffent
Nombre d'amours rassis.
Le visage échauffé
D'un soleil irradiant
Des feux ébouriffés
D’étincelles haineuses,
Rend les âmes fielleuses.
La terre sablonneuse,
Les têtes querelleuses,
Qui restent desséchées
Qui demeurent arides,
Sont toujours entachées
De batailles putrides.
Alors ,le sang méphitiques
Des guerres ancestrales
Baigne la ville antique
Dans cette horreur lustrale
Qui fascine l'esprit
De maints adolescents
Cherchant dans leurs jours gris
Un éden indécent.
Cette Jérusalem
Où maintes dissonances
Posent l'affreux dilemme
Des vraies appartenances
Est souillée d'abjections.
Parfois, quand la pluie tombe,
Tant et tant d'afflictions
Se déversent en trombe.
Eau bénie lustre donc
Les âmes des fauteurs.
Que le Dieu cupidon
Descende des hauteurs.
Et si la terre a soif,
Abreuve donc aussi
Les esprits qui coiffent
Nombre d'amours rassis.
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