Tiré du film "Le moine"
La volupté un jour se débonda
Iris votre infidèle baiser
Cristallisa un amour
L’hymne au péché
Vantait la passion
Elle s’éteignit sous le jet
Des unions libertines
Le fruit de l’hymen
Tomba ici-bas
Sa mère le sacrifia
Sur l’autel de la couardise
Sur le parvis d’une église
Enfant abandonné
Les Frères le recueillirent
Ils l’enveloppèrent de piété
Le culte devint l’atour
Avec lequel il célébrait l’amour
Les fidèles se pressaient autour
De ce prêtre ensorceleur
Égares dans les voies du mal
Les ouailles venaient de loin
Guidé par les sermons onctueux
De cet homme de Dieu
Mais la perversité se déguisa
Les traits d’un homme défiguré
Moulus dans l’imposture d’un masque
Calaient un aspect féminin
Dans l’apitoiement du saint homme
Lorsque l’épine du malin
Pris la forme d’une plante
Elle infecta le sang du moine et l’enfiévra
La plante rentra ses épines
Et se transforma en dévergondée
Suçant son poison mais aussi sa raison
Le damné se perdit dans la femme
La chair se consuma dans un désir retors
La passion traîtresse fut sa maîtresse
Elle l’avait dévoré de folie
L’homme écuma la plèbe vagabonde
Avant d’attenter à ces jours
Pour entretenir l’amour diabolique
Sur le bûcher méphistophélique
Iris votre infidèle baiser
Cristallisa un amour
L’hymne au péché
Vantait la passion
Elle s’éteignit sous le jet
Des unions libertines
Le fruit de l’hymen
Tomba ici-bas
Sa mère le sacrifia
Sur l’autel de la couardise
Sur le parvis d’une église
Enfant abandonné
Les Frères le recueillirent
Ils l’enveloppèrent de piété
Le culte devint l’atour
Avec lequel il célébrait l’amour
Les fidèles se pressaient autour
De ce prêtre ensorceleur
Égares dans les voies du mal
Les ouailles venaient de loin
Guidé par les sermons onctueux
De cet homme de Dieu
Mais la perversité se déguisa
Les traits d’un homme défiguré
Moulus dans l’imposture d’un masque
Calaient un aspect féminin
Dans l’apitoiement du saint homme
Lorsque l’épine du malin
Pris la forme d’une plante
Elle infecta le sang du moine et l’enfiévra
La plante rentra ses épines
Et se transforma en dévergondée
Suçant son poison mais aussi sa raison
Le damné se perdit dans la femme
La chair se consuma dans un désir retors
La passion traîtresse fut sa maîtresse
Elle l’avait dévoré de folie
L’homme écuma la plèbe vagabonde
Avant d’attenter à ces jours
Pour entretenir l’amour diabolique
Sur le bûcher méphistophélique
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2 commentaires
domidom · le jeudi 31 mars 2016 à 22:21
Que dire de plus, un poème qui en dit long sur la débauche et la folie charnelle..
Très bien construit, j'ai aimé, et c'est avec émotion que je l'ai lu et relu...
Amitiés, Domie.
Benadel · le jeudi 31 mars 2016 à 22:41
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