Une complainte
Un pied après l'autre
Mes jambes se vautrent
Dans un mal criard
Se montrant gaillard
Le réveil-matin
Sonne le destin
D'un homme soumis
Aux joies endormies
J'adorais marcher
J'aimais me lâcher
sur la voie rurale
D'une vue magistrale
J'avais l'impression
De faire irruption
Dans un monde en paix
Où l'on se repaît
De la majesté
Des immensités
Sur le val fleuri
Que mes pieds chéris
Gaiement arpentaient
Le long des futaies
Que je sois splendide
Sous un ciel candide
Que je sois vilain
Sous un ciel malin
J'allais en marchant
Voir à travers champs
Les airs saisonniers
D'un maître pionnier
Du trépassement
Et du changement
Mais la maladie
S'est las enhardie
Ne me mouvant plus
Je vis en reclus
Mes jambes se vautrent
Dans un mal criard
Se montrant gaillard
Le réveil-matin
Sonne le destin
D'un homme soumis
Aux joies endormies
J'adorais marcher
J'aimais me lâcher
sur la voie rurale
D'une vue magistrale
J'avais l'impression
De faire irruption
Dans un monde en paix
Où l'on se repaît
De la majesté
Des immensités
Sur le val fleuri
Que mes pieds chéris
Gaiement arpentaient
Le long des futaies
Que je sois splendide
Sous un ciel candide
Que je sois vilain
Sous un ciel malin
J'allais en marchant
Voir à travers champs
Les airs saisonniers
D'un maître pionnier
Du trépassement
Et du changement
Mais la maladie
S'est las enhardie
Ne me mouvant plus
Je vis en reclus
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2 commentaires
paula3712 · le lundi 15 août 2016 à 17:59
Benadel · le lundi 15 août 2016 à 18:54
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