Encore des brumes
La brume recouvre l’aube céruléenne
Les pointes du jour naissant
Se heurtent à l’épiderme céleste
L’esprit pétrifié du cauchemar de Morphée
L’œil ombragé par un sommeil sans étoiles
Se heurtent aux brouillards de tristesse
La chape de grisaille enserre le temps
Le couvercle brumeux étouffe l’entrain
Mais l’empyrée dégaine un feu
Perçant de lumière d’or la brume endormie
Enveloppant d’optimisme le dur réveil
L’homme et la nature se parent de vermeil
De nuages haineux tapissent la raison
De froides buées emplissent le cœur
Les vapeurs d’un paradis embaument l’âme
Qui s’égare dan le labyrinthe tortueux
D’une divinité chatouilleuse
Aux odeurs de l’horreur son nom est à l’honneur
Le crépuscule rougissant
Brille alors sur le sang des innocents
Ils brilleront dans la nuit éternelle
Et déchireront un jour la brume sanglante
Enduisant les martyrs du vice
Pour luire en paix dans un monde éclairé
Sous le brouillard froid du quotidien
La passion voluptueuse s’enrhume
Le cœur se frigorifie dans l’habitude
L’âme se gèle de vie insipide
Dans l’hiver des sentiments
L’amour rumine ses beaux moments
Les brumes d’un ciel récalcitrant
Embrassent les larmes qui s’évaporent
Sous le soleil de l’hyménée
Elles forment cette nue amoureuse
Qui se dissipe sur les joues enfiévrées
D’un couple aux tendresses arriérées
Les pointes du jour naissant
Se heurtent à l’épiderme céleste
L’esprit pétrifié du cauchemar de Morphée
L’œil ombragé par un sommeil sans étoiles
Se heurtent aux brouillards de tristesse
La chape de grisaille enserre le temps
Le couvercle brumeux étouffe l’entrain
Mais l’empyrée dégaine un feu
Perçant de lumière d’or la brume endormie
Enveloppant d’optimisme le dur réveil
L’homme et la nature se parent de vermeil
De nuages haineux tapissent la raison
De froides buées emplissent le cœur
Les vapeurs d’un paradis embaument l’âme
Qui s’égare dan le labyrinthe tortueux
D’une divinité chatouilleuse
Aux odeurs de l’horreur son nom est à l’honneur
Le crépuscule rougissant
Brille alors sur le sang des innocents
Ils brilleront dans la nuit éternelle
Et déchireront un jour la brume sanglante
Enduisant les martyrs du vice
Pour luire en paix dans un monde éclairé
Sous le brouillard froid du quotidien
La passion voluptueuse s’enrhume
Le cœur se frigorifie dans l’habitude
L’âme se gèle de vie insipide
Dans l’hiver des sentiments
L’amour rumine ses beaux moments
Les brumes d’un ciel récalcitrant
Embrassent les larmes qui s’évaporent
Sous le soleil de l’hyménée
Elles forment cette nue amoureuse
Qui se dissipe sur les joues enfiévrées
D’un couple aux tendresses arriérées
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