A la gloire du chant
L’air d’un opéra
La voix d’un castrat
Me tendent des bras
Chargés d’un fatras
D’émotions diverses
Le chanteur me berce
Mes troubles se versent
Sur l’aigu qui perce
Une âme sensible
Tout devient possible
Lorsque l’indicible
Se rend accessible
Aux êtres pensants
Par un chant naissant
D’un esprit en sang
Qui le rend puissant
Les sons me transportent
Ils m’ouvrent les portes
D’un ciel qui m’emporte
Vers les passions fortes
Qui colore Dieu
D’un air mélodieux
Où le merveilleux
Aveugle les yeux
Le ténor m’élève
Au dessus des rêves
Dans l’extase brève
Où le temps fait trêve
Belle mélodie
Ta grâce dédie
L’ardeur agrandie
A ceux qui mendient
Un peu de caresses
Sur fond de tendresse
Lorsque l’allégresse
A nos ouïes s’adresse
La voix d’un castrat
Me tendent des bras
Chargés d’un fatras
D’émotions diverses
Le chanteur me berce
Mes troubles se versent
Sur l’aigu qui perce
Une âme sensible
Tout devient possible
Lorsque l’indicible
Se rend accessible
Aux êtres pensants
Par un chant naissant
D’un esprit en sang
Qui le rend puissant
Les sons me transportent
Ils m’ouvrent les portes
D’un ciel qui m’emporte
Vers les passions fortes
Qui colore Dieu
D’un air mélodieux
Où le merveilleux
Aveugle les yeux
Le ténor m’élève
Au dessus des rêves
Dans l’extase brève
Où le temps fait trêve
Belle mélodie
Ta grâce dédie
L’ardeur agrandie
A ceux qui mendient
Un peu de caresses
Sur fond de tendresse
Lorsque l’allégresse
A nos ouïes s’adresse
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