Toi, mon frère
L'ombre d'une peau
Surgissant de contrées irréelles,
Une figure exotique
Émergeant des abîmes de l'effroi,
Pétrifie l'esprit bien-pensant,
Immobilise l’œil pétri d'habitudes ;
L'inconduite gît sous l'épiderme,
Le vice se cache sous la peau.
L'affreuse langue s’allume,
Un feu glacial dévore l'intrus ;
La lèvre piquante s'enfonce,
Une marée purulente empeste l'âme ;
La salive cramoisie se déverse,
Le verbe en sang noie l'étranger.
Je t'aperçois, toi, mon frère,
Dans la froideur luciférienne ;
Je t'examine, toi, mon prochain,
Dans la tour démoniaque.
Le sourire de mon âme
Se glace dans ta bouche ;
La joie de ma peau
S'assombrit de ta couleur.
Pourtant, dans la vallée des larmes,
Nous perdons nos visages ;
Pourtant, sur la cime de l'amour,
La félicité nous confond ;
Pourtant, dans la gueule du temps,
Les poussières nous rassemblent.
Mais du tréfonds de nos entrailles,
S'élèvent des races de cœurs.
Surgissant de contrées irréelles,
Une figure exotique
Émergeant des abîmes de l'effroi,
Pétrifie l'esprit bien-pensant,
Immobilise l’œil pétri d'habitudes ;
L'inconduite gît sous l'épiderme,
Le vice se cache sous la peau.
L'affreuse langue s’allume,
Un feu glacial dévore l'intrus ;
La lèvre piquante s'enfonce,
Une marée purulente empeste l'âme ;
La salive cramoisie se déverse,
Le verbe en sang noie l'étranger.
Je t'aperçois, toi, mon frère,
Dans la froideur luciférienne ;
Je t'examine, toi, mon prochain,
Dans la tour démoniaque.
Le sourire de mon âme
Se glace dans ta bouche ;
La joie de ma peau
S'assombrit de ta couleur.
Pourtant, dans la vallée des larmes,
Nous perdons nos visages ;
Pourtant, sur la cime de l'amour,
La félicité nous confond ;
Pourtant, dans la gueule du temps,
Les poussières nous rassemblent.
Mais du tréfonds de nos entrailles,
S'élèvent des races de cœurs.
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2 commentaires
aurorefloreale · le dimanche 23 avril 2017 à 15:43
Benadel · le dimanche 23 avril 2017 à 17:00
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