Le vent, ce caméléon
Le vent est un caméléon imprévisible
Parfois impétueux, tantôt langoureux
Quelques fois rigoureux, des fois clément
Le vent nous impose son humeur bileuse
Ou nous inspire son calme bienfaisant
Le ciel fait sombre mine
Quand il souffle en rafale
La houle bavant d’impuissance
S’élève implore la clémence de Éole
S’affublant de la terrifiante auréole
D’un dieu qui souffle sur le monde sa colère
Auster devient Zéphyr sous un ciel bleu saphir
Le souffle de la tendresse
Maintes et maintes âmes caresse
Il berce avec amour la végétation
Susurrant la tendresse aux creux des feuilles
Et clapote un air de bonheur
Sur l’onde esseulée salée d’amertume
Se transformant en borée elle nous glace
Aux gris des brumes elle fouette la terre
Des airs de froideur
Pétrifient nombre d’activités florales
Des bouffées de froid
Blanchissent les flots du firmament
Quand Éole tourne la borée au sud-ouest
Alors elle devient suroît
Sous la voûte céruléenne
Le suroît invite le soleil le roi
Les rayons de chaleur
Redonnent à l’univers des couleurs
Le vent souffle sur les humains
Des airs de méchanceté
Ravalent l’humanité
Les courants bienfaisants
Emportent les cœurs pesants
Le vent est une girouette
Parfois impétueux, tantôt langoureux
Quelques fois rigoureux, des fois clément
Le vent nous impose son humeur bileuse
Ou nous inspire son calme bienfaisant
Le ciel fait sombre mine
Quand il souffle en rafale
La houle bavant d’impuissance
S’élève implore la clémence de Éole
S’affublant de la terrifiante auréole
D’un dieu qui souffle sur le monde sa colère
Auster devient Zéphyr sous un ciel bleu saphir
Le souffle de la tendresse
Maintes et maintes âmes caresse
Il berce avec amour la végétation
Susurrant la tendresse aux creux des feuilles
Et clapote un air de bonheur
Sur l’onde esseulée salée d’amertume
Se transformant en borée elle nous glace
Aux gris des brumes elle fouette la terre
Des airs de froideur
Pétrifient nombre d’activités florales
Des bouffées de froid
Blanchissent les flots du firmament
Quand Éole tourne la borée au sud-ouest
Alors elle devient suroît
Sous la voûte céruléenne
Le suroît invite le soleil le roi
Les rayons de chaleur
Redonnent à l’univers des couleurs
Le vent souffle sur les humains
Des airs de méchanceté
Ravalent l’humanité
Les courants bienfaisants
Emportent les cœurs pesants
Le vent est une girouette
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4 commentaires
guillaume · le mardi 13 juin 2017 à 00:25
Benadel · le mardi 13 juin 2017 à 11:24
aurorefloreale · le mardi 13 juin 2017 à 21:31
benadel · le mercredi 14 juin 2017 à 10:18
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