Oui, c'est moi
Ses formes se dandinent
Sur ses jambes aux pas pressés ;
Son allure cadence mon cœur
Est-ce toi, mon ange ?
Le soleil enflamme ses cheveux ;
Le vent souffle sur ses mèches.
Sa crinière ocrée allume mon espoir ;
Sa silhouette chauffe mon sang ;
Es-ce toi, mon adorée ?
Douce langueur aux yeux de gazelle,
Narines émotives d’un nez harmonieux,
Sourire enjoliveur aux lèvres coquines,
Bel air sur un visage hâlé,
Ta vénusté me berce.
Oui, c’est toi, ma bien-aimée !
La neige sur ton renard argenté
Enlaçait l’hiver à ton cou
Ton buste narguait la froide saison
En dévoilant son bronzage sous le manteau.
Mon regard ne décollait pas d’une beauté
Je me heurtai à toi, majesté.
Ton rire franc me fit rougir ;
Ta main sur mon épaule me transporta.
En un éclair, un amour de tonnerre
Te fit tressaillir ; tes joues aussi rosirent.
Dans l’alcôve, cela devait finir.
Nous y gémissions les plaintes d’une passion.
A présent mon âme languit après toi
Garde mon ardeur dans ton ventre ;
Donne ton sein à mes rêves ;
Aspire le soupir d’un esprit éperdu ;
N’éteins pas les flammes d’un désir.
Nos corps exhalent l’effluve de nos étreintes ;
Chérie, reste avec moi !
Je suis toujours à toi petit libertin.
Mon amour est un passager clandestin
Qui ne se satisfait pas d’un strapontin
Mais d’un trône déposé sous le destin
D’un homme épris me couvant soir et matin.
Sur ses jambes aux pas pressés ;
Son allure cadence mon cœur
Est-ce toi, mon ange ?
Le soleil enflamme ses cheveux ;
Le vent souffle sur ses mèches.
Sa crinière ocrée allume mon espoir ;
Sa silhouette chauffe mon sang ;
Es-ce toi, mon adorée ?
Douce langueur aux yeux de gazelle,
Narines émotives d’un nez harmonieux,
Sourire enjoliveur aux lèvres coquines,
Bel air sur un visage hâlé,
Ta vénusté me berce.
Oui, c’est toi, ma bien-aimée !
La neige sur ton renard argenté
Enlaçait l’hiver à ton cou
Ton buste narguait la froide saison
En dévoilant son bronzage sous le manteau.
Mon regard ne décollait pas d’une beauté
Je me heurtai à toi, majesté.
Ton rire franc me fit rougir ;
Ta main sur mon épaule me transporta.
En un éclair, un amour de tonnerre
Te fit tressaillir ; tes joues aussi rosirent.
Dans l’alcôve, cela devait finir.
Nous y gémissions les plaintes d’une passion.
A présent mon âme languit après toi
Garde mon ardeur dans ton ventre ;
Donne ton sein à mes rêves ;
Aspire le soupir d’un esprit éperdu ;
N’éteins pas les flammes d’un désir.
Nos corps exhalent l’effluve de nos étreintes ;
Chérie, reste avec moi !
Je suis toujours à toi petit libertin.
Mon amour est un passager clandestin
Qui ne se satisfait pas d’un strapontin
Mais d’un trône déposé sous le destin
D’un homme épris me couvant soir et matin.
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2 commentaires
aurorefloreale · le vendredi 16 juin 2017 à 17:20
Benadel · le vendredi 16 juin 2017 à 18:22
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