A tous vents
La fraîcheur d’une brise
Quand je ne me maîtrise,
Le souffle d’une bise
Quand mon être s’enlise,
Me comblent et m’apaisent,
Je ne suis plus sur la braise.
La violence du grain
Pénétrant dans mes reins,
La force du vent
Qui frappe l’auvent,
Fouettent mes énergies,
Secouent ma léthargie.
Un fort courant d’air
Mettant tout en l’air,
Toute la végétation qui ploie
Lorsque la tempête fait la loi,
Me montre une belle violence
Qui réduit la haine au silence.
Le zéphyr caressant les mammifères,
Lorsqu’il calme et berce l’atmosphère,
La régularité de l’alizé
Murmurant une joie maîtrisée,
M’aspirent vers l’immensité
De la divine volupté.
Le foehn réchauffant la vallée
Lorsque le froid s’est installé,
Le siroco qui balaye
L’humidité de la veille,
Consolent ma personne
Quand j’aperçois l’automne.
L’autan annonçant l’orage
Quand le ciel est sans nuage,
La nature ne pouvant relever le gant
Quand elle est submergée par l’ouragan,
M’absorbent pourtant dans la tristesse
Et asphyxient mes allégresses.
La turbulence de notre oxygène
Se mesure à la nature humaine ;
Elle peut nous conforter
Mais aussi nous désorienter.
Quand je ne me maîtrise,
Le souffle d’une bise
Quand mon être s’enlise,
Me comblent et m’apaisent,
Je ne suis plus sur la braise.
La violence du grain
Pénétrant dans mes reins,
La force du vent
Qui frappe l’auvent,
Fouettent mes énergies,
Secouent ma léthargie.
Un fort courant d’air
Mettant tout en l’air,
Toute la végétation qui ploie
Lorsque la tempête fait la loi,
Me montre une belle violence
Qui réduit la haine au silence.
Le zéphyr caressant les mammifères,
Lorsqu’il calme et berce l’atmosphère,
La régularité de l’alizé
Murmurant une joie maîtrisée,
M’aspirent vers l’immensité
De la divine volupté.
Le foehn réchauffant la vallée
Lorsque le froid s’est installé,
Le siroco qui balaye
L’humidité de la veille,
Consolent ma personne
Quand j’aperçois l’automne.
L’autan annonçant l’orage
Quand le ciel est sans nuage,
La nature ne pouvant relever le gant
Quand elle est submergée par l’ouragan,
M’absorbent pourtant dans la tristesse
Et asphyxient mes allégresses.
La turbulence de notre oxygène
Se mesure à la nature humaine ;
Elle peut nous conforter
Mais aussi nous désorienter.
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3 commentaires
aurorefloreale · le mercredi 26 juillet 2017 à 17:36
aurorefloreale · le jeudi 27 juillet 2017 à 08:49
Et qu'on en rafolle,,
qu'elle soit douce
Où tournée en tempête,
Qu'elle rafraîchisse
Ou se réfléchissent
Quand il y a vent en mer!
benadel · le jeudi 27 juillet 2017 à 18:23
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