L'éternelle interrogation en hendécasyllabes
Cet homme déjà quand il était petit
Était toujours dévoré par l’appétit
De la suprême et divine connaissance,
Celle qui l’éclaircirait sur sa naissance.
Quel était le but de sa venue sur terre ?
S’interrogeait le chérubin solitaire.
Malgré la grande finesse de ses traits,
Il n’avait pour ses copains point d’attrait,
Car un handicap le marginalisait
Vis à vis des copains qui le méprisaient.
Son cerveau n’obtenait pas d’explications
A ses éternelles interrogations ;
Ce n’était pas la religion enseignée
Nous parlant d’une déité renfrognée
Se tenant prête à punir par la glaive
Tous ceux que l’insubordination soulève,
Qui répondait à son grand questionnement :
Sommes-nous ici pour subir les tourments
D’un dieu qui serait par nature un sadique
Qui prendrait du plaisir, de façon ludique,
A contempler les aléas du destin
Se jouant des hommes du soir au matin.
Mais l’homme arrivé au seuil de la vieillesse
Eut soudain une idée remplie de hardiesse :
Transbahuté sur les voies de l’existence,
L’humain, comme un nombre infini de substances,
Est l’incarnation de cette déité
Qui s’est lors du « Grand boum » compartimenté
En des minéraux, animaux, végétaux
Et en des atomes formant les métaux,
Toutes ses incarnations sont des fenêtres
A travers lesquelles, Dieu, le suprême être
Se sent exister. L’humain à l’avantage
Que Dieu à travers lui se voit davantage.
Mais cependant, qu’importe ce que l’on est,
A la mort, sous d’autres formes l’on renaît.
Aussi l’homme vieillissant a-t-il conclu :
Le bien et le mal sont dans le Père inclus.
Était toujours dévoré par l’appétit
De la suprême et divine connaissance,
Celle qui l’éclaircirait sur sa naissance.
Quel était le but de sa venue sur terre ?
S’interrogeait le chérubin solitaire.
Malgré la grande finesse de ses traits,
Il n’avait pour ses copains point d’attrait,
Car un handicap le marginalisait
Vis à vis des copains qui le méprisaient.
Son cerveau n’obtenait pas d’explications
A ses éternelles interrogations ;
Ce n’était pas la religion enseignée
Nous parlant d’une déité renfrognée
Se tenant prête à punir par la glaive
Tous ceux que l’insubordination soulève,
Qui répondait à son grand questionnement :
Sommes-nous ici pour subir les tourments
D’un dieu qui serait par nature un sadique
Qui prendrait du plaisir, de façon ludique,
A contempler les aléas du destin
Se jouant des hommes du soir au matin.
Mais l’homme arrivé au seuil de la vieillesse
Eut soudain une idée remplie de hardiesse :
Transbahuté sur les voies de l’existence,
L’humain, comme un nombre infini de substances,
Est l’incarnation de cette déité
Qui s’est lors du « Grand boum » compartimenté
En des minéraux, animaux, végétaux
Et en des atomes formant les métaux,
Toutes ses incarnations sont des fenêtres
A travers lesquelles, Dieu, le suprême être
Se sent exister. L’humain à l’avantage
Que Dieu à travers lui se voit davantage.
Mais cependant, qu’importe ce que l’on est,
A la mort, sous d’autres formes l’on renaît.
Aussi l’homme vieillissant a-t-il conclu :
Le bien et le mal sont dans le Père inclus.
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2 commentaires
domidom · le lundi 14 août 2017 à 14:48
lecture très très intéressante.
amicalement, Domie
benadel · le mardi 15 août 2017 à 00:04
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