L'alcool, pas toujours cool (en ennéasyllabes)
Toi, jeune homme beau, talentueux
Quand, soûlé par les spiritueux,
Tu grommelles des insanités,
Je ne retrouve plus ta beauté.
Toi, jeune femme, vraie tanagra
Lorsque, pompette, ton rire gras
Résonne dans un café non loin
Ta finesse s’éloigne soudain.
Vous qui vous drapez dans du satin
Lorsque, ivres, vous rentrez le matin,
Vous sombrez dans un profond sommeil
Mais, qu’il sera dur votre réveil !
Gens dépités, pauvres malheureux,
Quand l’enivrement vous rend heureux
La chimère vous a poursuivis
Mais n’a pas abonni votre vie.
Ouvriers, le patron vous exploite
Mais, lorsque les beuveries vous flattent,
Vous pensez que vous êtes les maîtres,
Mais bientôt vous devrez vous soumettre.
Hommes à la tête d’un bolide,
Quand le vin vous pousse à l’homicide,
Vous êtes la proie de vos remords
Et souhaitez votre propre mort.
Hommes vernis, personnes aisées,
Quand, après une agape arrosée
Repus, avinés, vous titubez
Dans la déchéance vous tombez.
Hommes peu gâtés par la nature,
La boisson vous rend la vie moins dure.
Dans les bars, vous chantez le bonheur
Mais hélas, courte sera cette heure.
La misère des laissés-pour-compte
Se roule, se vautre dans la honte ;
L’ennui des personnes fortunées
S’égare dans des santés ruinées.
Quand, soûlé par les spiritueux,
Tu grommelles des insanités,
Je ne retrouve plus ta beauté.
Toi, jeune femme, vraie tanagra
Lorsque, pompette, ton rire gras
Résonne dans un café non loin
Ta finesse s’éloigne soudain.
Vous qui vous drapez dans du satin
Lorsque, ivres, vous rentrez le matin,
Vous sombrez dans un profond sommeil
Mais, qu’il sera dur votre réveil !
Gens dépités, pauvres malheureux,
Quand l’enivrement vous rend heureux
La chimère vous a poursuivis
Mais n’a pas abonni votre vie.
Ouvriers, le patron vous exploite
Mais, lorsque les beuveries vous flattent,
Vous pensez que vous êtes les maîtres,
Mais bientôt vous devrez vous soumettre.
Hommes à la tête d’un bolide,
Quand le vin vous pousse à l’homicide,
Vous êtes la proie de vos remords
Et souhaitez votre propre mort.
Hommes vernis, personnes aisées,
Quand, après une agape arrosée
Repus, avinés, vous titubez
Dans la déchéance vous tombez.
Hommes peu gâtés par la nature,
La boisson vous rend la vie moins dure.
Dans les bars, vous chantez le bonheur
Mais hélas, courte sera cette heure.
La misère des laissés-pour-compte
Se roule, se vautre dans la honte ;
L’ennui des personnes fortunées
S’égare dans des santés ruinées.
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2 commentaires
rivaudais · le jeudi 7 septembre 2017 à 22:23
benadel · le vendredi 8 septembre 2017 à 11:49
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