La naissance racontée aux enfants
Maman a mis devant leur nez
Le pleurnichard le nouveau-né.
Mais comment as-tu fait maman ?
Demandent naturellement
Les enfants ayant déjà l'âge
Pour en savoir bien davantage
Sur le ventre d’une grossesse.
Les mamans, grandes poétesses,
Font preuve d’imagination
Et leur content cette fiction :
« Nous nous aimons comme personne,
« Et parfois la dispute sonne
« A la porte de notre amour.
« Elle aimerait y faire un tour
« Pour verser dans notre demeure
« Une méchante qui fait peur
« Afin que maman et papa
« Se séparent à petits pas
« En laissant l’amour de côté.
« Mais nous avons la volonté
« De laisser entrer la dispute
« Pour que cette méchante bute
« Contre les milliers de baisers
« Dont l’amour va nous arroser.
« Nous lui ouvrons alors la porte,
« Et la dispute nous apporte
« Les graines d’une vilaine haine.
« Puis les baisers entrent en scène ;
« Elles collent toutes ces graines
« Contre la bouche qui les entraîne
« Dans le ventre de l’affection
« Nourrissant à la perfection
« Les personnes qui s’aiment tant.
« Et mon ventre, durant un temps,
« Nourrit cette haine transformée
« Par la maman la bien-aimée
« En un mignon bébé qui pleure
« Lorsque la dispute l’effleure
« Et que le père de l’amour
« A mis dans la poussette un jour.»
Le pleurnichard le nouveau-né.
Mais comment as-tu fait maman ?
Demandent naturellement
Les enfants ayant déjà l'âge
Pour en savoir bien davantage
Sur le ventre d’une grossesse.
Les mamans, grandes poétesses,
Font preuve d’imagination
Et leur content cette fiction :
« Nous nous aimons comme personne,
« Et parfois la dispute sonne
« A la porte de notre amour.
« Elle aimerait y faire un tour
« Pour verser dans notre demeure
« Une méchante qui fait peur
« Afin que maman et papa
« Se séparent à petits pas
« En laissant l’amour de côté.
« Mais nous avons la volonté
« De laisser entrer la dispute
« Pour que cette méchante bute
« Contre les milliers de baisers
« Dont l’amour va nous arroser.
« Nous lui ouvrons alors la porte,
« Et la dispute nous apporte
« Les graines d’une vilaine haine.
« Puis les baisers entrent en scène ;
« Elles collent toutes ces graines
« Contre la bouche qui les entraîne
« Dans le ventre de l’affection
« Nourrissant à la perfection
« Les personnes qui s’aiment tant.
« Et mon ventre, durant un temps,
« Nourrit cette haine transformée
« Par la maman la bien-aimée
« En un mignon bébé qui pleure
« Lorsque la dispute l’effleure
« Et que le père de l’amour
« A mis dans la poussette un jour.»
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4 commentaires
Hannie · le vendredi 13 octobre 2017 à 16:41
benadel · le vendredi 13 octobre 2017 à 20:31
guillaume · le samedi 14 octobre 2017 à 08:10
benadel · le samedi 14 octobre 2017 à 10:28
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