Le coeur
Au sein d’une mère,
Le cœur nouveau né
Rend déjà service.
Vigueurs éphémères,
Vous êtes damnées
Avant que sévisse
L’impérieuse mort
Prenant possession
D’un cœur valeureux.
L’esprit s’évapore
A la reddition
D’un organe preux.
Il ponctue nos peines
Et scande nos joies ;
Le cœur est la montre
De maints phénomènes.
La tête rougeoie
Quand le trouble contre
Un cœur emballé.
La mine pâlit
Quand le cœur égrène
La peur étalée.
Sous l’anomalie,
Il lâche les rênes.
Le cœur est le frein
De l’homme pressé ;
Il bat vivement
Et bride le train
Des pieds empressés.
Le cœur est l’amant
De la chair maîtresse ;
Il frappe à l’amour
Sans faire de bruit.
La passion traîtresse
Entre sans détour
Dans le cœur d’autrui.
Le cœur nouveau né
Rend déjà service.
Vigueurs éphémères,
Vous êtes damnées
Avant que sévisse
L’impérieuse mort
Prenant possession
D’un cœur valeureux.
L’esprit s’évapore
A la reddition
D’un organe preux.
Il ponctue nos peines
Et scande nos joies ;
Le cœur est la montre
De maints phénomènes.
La tête rougeoie
Quand le trouble contre
Un cœur emballé.
La mine pâlit
Quand le cœur égrène
La peur étalée.
Sous l’anomalie,
Il lâche les rênes.
Le cœur est le frein
De l’homme pressé ;
Il bat vivement
Et bride le train
Des pieds empressés.
Le cœur est l’amant
De la chair maîtresse ;
Il frappe à l’amour
Sans faire de bruit.
La passion traîtresse
Entre sans détour
Dans le cœur d’autrui.
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2 commentaires
Hannie · le dimanche 29 octobre 2017 à 20:12
benadel · le dimanche 29 octobre 2017 à 20:21
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