Changement de cap
Tiens, l'année qui va s'achever
S'est mise sur sont trente et un
Pour accueillir l'année nouvelle.
Bardée de vœux qui font rêver,
Elle réjouit le commun,
Lui remonte la manivelle.
Le cliquetis des gobelets
Remplis d’espoirs alcoolisés
S’entrechoquent dans le vacarme
D’un flot joyeusement follet
Coulant des vœux verbalisés.
Lorsque Noël est loin, les larmes
De sapin montent dans les têtes
Des humains qui prennent congé
Des vicissitudes de l’an
S’évaporant dans les goguettes ;
Leurs mirages se sont figés
Dans un ombrage étincelant.
Sur les poussières de l’année,
Le quantième aux mille visages
Chausse l’avenir des terriens ;
L’année morte s’est incarnée ;
Avec l’humain, elle envisage
Le destin fait de petits riens.
Les hommes cuvent leurs chimères
Dans le safran du jour naissant ;
Leurs rêves se sont envolés
Sur les ailes de l’éphémère
Alors que l'aube rouge sang
Teintent l’an qui s’est en allé.
Deux mille dix-huit s’établit
Sur les aléas ordinaires
De nos sempiternels désirs
Nourrissant parfois la folie
D’un monde valétudinaire
Qui se consume de plaisir.
S'est mise sur sont trente et un
Pour accueillir l'année nouvelle.
Bardée de vœux qui font rêver,
Elle réjouit le commun,
Lui remonte la manivelle.
Le cliquetis des gobelets
Remplis d’espoirs alcoolisés
S’entrechoquent dans le vacarme
D’un flot joyeusement follet
Coulant des vœux verbalisés.
Lorsque Noël est loin, les larmes
De sapin montent dans les têtes
Des humains qui prennent congé
Des vicissitudes de l’an
S’évaporant dans les goguettes ;
Leurs mirages se sont figés
Dans un ombrage étincelant.
Sur les poussières de l’année,
Le quantième aux mille visages
Chausse l’avenir des terriens ;
L’année morte s’est incarnée ;
Avec l’humain, elle envisage
Le destin fait de petits riens.
Les hommes cuvent leurs chimères
Dans le safran du jour naissant ;
Leurs rêves se sont envolés
Sur les ailes de l’éphémère
Alors que l'aube rouge sang
Teintent l’an qui s’est en allé.
Deux mille dix-huit s’établit
Sur les aléas ordinaires
De nos sempiternels désirs
Nourrissant parfois la folie
D’un monde valétudinaire
Qui se consume de plaisir.
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1 commentaire
Susan (Coquelicot ) · le mardi 2 janvier 2018 à 06:02
Merci pour ce joli * Changement de cap*...
J'aime beaucoup ces vers :
Leurs rêves se sont envolés
Sur les ailes de l’éphémère
Alors que l'aube rouge sang
Teintent l’an qui s’est en allé....
Meilleurs voeux pour la nouvelle année qui a pointé son nez hier ...!
Amitiés. Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
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