Que restent-ils ?
Que restent-ils de nos joies
Sincères et spontanées
Qui trépassent dans l’oubli
Lorsque le soleil rougeoie
Dans l’horizon des journées
Glissant dans le sombre lit
Que restent-ils des douleurs
Mordantes et nonchalantes
Se perdant dans le trépas
On entend les tendres pleurs
Qui comme une marche lente
Emmènent le deuil au pas
Que restent-ils des labeurs
Faits à la sueur du front
Périssant dans le mépris
Les efforts comptent pour beurre
Dans les raisons des patrons
Cherchant le gain à tout prix
Que restent-ils des martyrs
Qui se son faits exploser
Leur actes vont se noyer
Dans un monde à rebâtir
Quand certains vont s’aviser
Qu’il se sont las fourvoyés
Que restent-ils des beautés
Dont les personnes sont fières
Se flétrissant avec l’âge
Par l’affreuse vétusté
Sinistrement mortifère
Dont nul ne fait étalage
Que restent-ils des sans grades
Ayant pondu l’œuvre d’art
S’égarant dans l’amnésie
Au Parnasse elle parade
En brandissant l’étendard
De la noble poésie
Sincères et spontanées
Qui trépassent dans l’oubli
Lorsque le soleil rougeoie
Dans l’horizon des journées
Glissant dans le sombre lit
Que restent-ils des douleurs
Mordantes et nonchalantes
Se perdant dans le trépas
On entend les tendres pleurs
Qui comme une marche lente
Emmènent le deuil au pas
Que restent-ils des labeurs
Faits à la sueur du front
Périssant dans le mépris
Les efforts comptent pour beurre
Dans les raisons des patrons
Cherchant le gain à tout prix
Que restent-ils des martyrs
Qui se son faits exploser
Leur actes vont se noyer
Dans un monde à rebâtir
Quand certains vont s’aviser
Qu’il se sont las fourvoyés
Que restent-ils des beautés
Dont les personnes sont fières
Se flétrissant avec l’âge
Par l’affreuse vétusté
Sinistrement mortifère
Dont nul ne fait étalage
Que restent-ils des sans grades
Ayant pondu l’œuvre d’art
S’égarant dans l’amnésie
Au Parnasse elle parade
En brandissant l’étendard
De la noble poésie
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4 commentaires
debbie · le dimanche 20 mai 2018 à 15:31
Poétiquement
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/
cecel · le lundi 21 mai 2018 à 00:03
Je suis admiratif face à ce poème. Cette complainte (ce n'est pas la structure mais le ressenti) est à méditer. Elle reprend avec une saine nostalgie ces moments qui périssent en emportant avec eux notre société, tout ce que nous avons bâti.
J'adhère totalement.
Marcel
benadel · le lundi 21 mai 2018 à 11:26
benadel · le lundi 21 mai 2018 à 11:27
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