Les maux des mots
La buée des mots assassins
S’élève d’une langue sanglante ;
Elle couvre de crasse l’oreille d’autrui.
Les paroles criminelles couvrent d’un voile
Les yeux saphir de l’ingénue ;
Les dards d’une vipère saignent à blanc
La réputation de l’innocente ;
La lame d’un propos calomnieux,
Emportent une âme fraîche et joyeuse ;
La salive coulant d’une bouche immonde
Envahit le cœur d’une personne intègre.
On affûte les méchancetés
Dans les cafés dans les salons de thé ;
On moule le dénigrement dans un mensonge
Quand les vapeurs d’alcool le forme à volonté.
Les quolibets fusent de bien des lèvres
Pendues aux crochets des pauvres d’esprits ;
La médisance rehausse leur estime
Aux yeux des êtres abrutis de platitude.
L’orgueil souffle dans une mer de jalousie ;
Les vagues de calomnie déferlent
Sur des esprits submergés par le mensonge.
Quand les dires déversent des maux,
Ils submergent tant de raisons.
Mais la pure évidence
Se dégagera d’un brouillard de malveillance ;
La vérité percera les nuages gris
Formés par les gouttelettes de la noirceur.
Pleuvant d’un ciel chargé d’amertume,
La vertu vêtira d’une robe blanche
Une femme déshabillée par la parole.
La probité éclairera l’homme preux
Dévisagé sous une mauvaise lumière.
Mais les meurtrissures des cœurs nobles
Exposés à la vergogne
Saigneront longtemps les innocents.
S’élève d’une langue sanglante ;
Elle couvre de crasse l’oreille d’autrui.
Les paroles criminelles couvrent d’un voile
Les yeux saphir de l’ingénue ;
Les dards d’une vipère saignent à blanc
La réputation de l’innocente ;
La lame d’un propos calomnieux,
Emportent une âme fraîche et joyeuse ;
La salive coulant d’une bouche immonde
Envahit le cœur d’une personne intègre.
On affûte les méchancetés
Dans les cafés dans les salons de thé ;
On moule le dénigrement dans un mensonge
Quand les vapeurs d’alcool le forme à volonté.
Les quolibets fusent de bien des lèvres
Pendues aux crochets des pauvres d’esprits ;
La médisance rehausse leur estime
Aux yeux des êtres abrutis de platitude.
L’orgueil souffle dans une mer de jalousie ;
Les vagues de calomnie déferlent
Sur des esprits submergés par le mensonge.
Quand les dires déversent des maux,
Ils submergent tant de raisons.
Mais la pure évidence
Se dégagera d’un brouillard de malveillance ;
La vérité percera les nuages gris
Formés par les gouttelettes de la noirceur.
Pleuvant d’un ciel chargé d’amertume,
La vertu vêtira d’une robe blanche
Une femme déshabillée par la parole.
La probité éclairera l’homme preux
Dévisagé sous une mauvaise lumière.
Mais les meurtrissures des cœurs nobles
Exposés à la vergogne
Saigneront longtemps les innocents.
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2 commentaires
La Mouche Nounouche · le mercredi 22 août 2018 à 21:00
Amitiés Yves
benadel · le mercredi 22 août 2018 à 21:57
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