Le clavier-vert
Le clavier-vert
Les mots qui viennent du clavier-vert
Sont les pensées de ce matin
Quand j’avais l’œil à peine ouvert
Sur l’horizon si incertain
En regardant par la fenêtre
J’ai aperçu un vrai brouillard
On ne voyait pas à dix mètres
J’étais parti pour le cafard
Bienvenue fut la brise légère
Qui tout à coup le dissipa
Me dégageant la terre entière
Où je devais mettre mes pas
Un petit signe de ma voisine
Qui par hasard passait par là
De moi chassa l’humeur chagrine
Et égailla cette journée-là
Les mots qui viennent du clavier-vert
Sont les pensées de ce matin
Quand j’avais l’œil à peine ouvert
Sur l’horizon si incertain
En regardant par la fenêtre
J’ai aperçu un vrai brouillard
On ne voyait pas à dix mètres
J’étais parti pour le cafard
Bienvenue fut la brise légère
Qui tout à coup le dissipa
Me dégageant la terre entière
Où je devais mettre mes pas
Un petit signe de ma voisine
Qui par hasard passait par là
De moi chassa l’humeur chagrine
Et égailla cette journée-là
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4 commentaires
debbie · le mercredi 10 octobre 2018 à 11:10
Belle journée ensoleillée
Poétiquement
Debbie
bernyberny · le mercredi 10 octobre 2018 à 22:04
Bonsoir
Berny
liameliavq · le jeudi 11 octobre 2018 à 13:56
Bisous.
LN.
bernyberny · le jeudi 11 octobre 2018 à 16:49
Berny
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