Mon ami libertin
Mon ami libertin
Quand il tétait le sein un étrange sourire
Etait prémonition de sa grande appétence
Pour se nourrir le corps sans aucune repentance
Des excès de la chair qui étaient à venir
Les dieux vite écartés ne sachant quel choisir
Il parcourait le monde dans la grande insouciance
Que la jeunesse donne quand la vie est romance
Dont les airs sont si tendres qu’il faut leur obéir
Il eut maintes conquêtes qui ne furent qu’éphémères
Comme si fidélité n’était qu’une chimère
Il s’en ventait parfois c’était bien légitime
Comment ne pas aimer son petit air coquin
Quand il me révélait des propos si intimes
Je l’ai souvent envié mon ami libertin
Quand il tétait le sein un étrange sourire
Etait prémonition de sa grande appétence
Pour se nourrir le corps sans aucune repentance
Des excès de la chair qui étaient à venir
Les dieux vite écartés ne sachant quel choisir
Il parcourait le monde dans la grande insouciance
Que la jeunesse donne quand la vie est romance
Dont les airs sont si tendres qu’il faut leur obéir
Il eut maintes conquêtes qui ne furent qu’éphémères
Comme si fidélité n’était qu’une chimère
Il s’en ventait parfois c’était bien légitime
Comment ne pas aimer son petit air coquin
Quand il me révélait des propos si intimes
Je l’ai souvent envié mon ami libertin
Note : 8/10
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2 commentaires
rivaudais · le lundi 26 novembre 2018 à 13:41
bernyberny · le lundi 26 novembre 2018 à 21:38
Berny
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