L'infidèle
L’infidèle
De vous point de regret oh cruelle infidèle
Qui m’a quitté un jour sans explication
Mais mon humeur ce jour est devenue cruelle
Je ne vous donnerai cette absolution
Voyez dans les prés verts ces fleurs comme éplorées
Pour moi prenant le deuil qui n’ont voulu s’ouvrir
Les corneilles noires dans les airs croasser
Le vent dans les hauteurs ne cesser de gémir
Marchant à pas pressés ne sachant où aller
Je me remémore cette dernière fois
Le panier sous le bras nous allions chercher
La saveur espérée des fraises dans les bois
Il nous semblait alors nous écouter parler
Le furtif écureuil par un arbre caché
Même les grenouilles cessaient de coasser
Pourquoi un tel bonheur me fut-il arraché
Le soir au coin du feu à genoux à mes pieds
Vous m’écoutiez conter les Mille et Une nuits
Filant votre laine n’est-ce pas ce qu’il sied
Pour des soirées d’hiver en éviter l’ennui
Qui pourra maintenant repriser mes chaussettes
En application repasser mes chemises
Ce va et vient du fer qui jamais ne s’arrête
En un doux bercement qui toujours hypnotise
Vous le faisiez matin encore en la nuisette
Qui soit dit en passant provoquait mes caresses
Balancement des seins qui jamais ne s’arrête
Pourquoi mon Dieu oh pourquoi fallait-il qu’il cesse
Je partais pour chasser vous laissant la journée
Sur la tapisserie pour y faire apparaître
Tout au bord d’un étang une biche assoiffée
Que ne savais alors vous ressembler peut-être
Et quand venait le soir et rentrais épuisé
Vous teniez en vos mains ma paire de chaussons
Sans faire de façon saviez me déchausser
Dans l’amour conjugal étions à l’unisson
Je t’appelais biche mon cœur est aux abois
Vers d’autres horizons tu as voulu courir
Devant cet abandon je reste tout pantois
Dans ma solitude je ne peux que subir
Il me faudra du temps pour panser la blessure
Saurais-je faire encore une autre tentative
Trouver une femme qui mon bonheur assure
J’en doute pour l’instant la douleur est trop vive
De vous point de regret oh cruelle infidèle
Qui m’a quitté un jour sans explication
Mais mon humeur ce jour est devenue cruelle
Je ne vous donnerai cette absolution
Voyez dans les prés verts ces fleurs comme éplorées
Pour moi prenant le deuil qui n’ont voulu s’ouvrir
Les corneilles noires dans les airs croasser
Le vent dans les hauteurs ne cesser de gémir
Marchant à pas pressés ne sachant où aller
Je me remémore cette dernière fois
Le panier sous le bras nous allions chercher
La saveur espérée des fraises dans les bois
Il nous semblait alors nous écouter parler
Le furtif écureuil par un arbre caché
Même les grenouilles cessaient de coasser
Pourquoi un tel bonheur me fut-il arraché
Le soir au coin du feu à genoux à mes pieds
Vous m’écoutiez conter les Mille et Une nuits
Filant votre laine n’est-ce pas ce qu’il sied
Pour des soirées d’hiver en éviter l’ennui
Qui pourra maintenant repriser mes chaussettes
En application repasser mes chemises
Ce va et vient du fer qui jamais ne s’arrête
En un doux bercement qui toujours hypnotise
Vous le faisiez matin encore en la nuisette
Qui soit dit en passant provoquait mes caresses
Balancement des seins qui jamais ne s’arrête
Pourquoi mon Dieu oh pourquoi fallait-il qu’il cesse
Je partais pour chasser vous laissant la journée
Sur la tapisserie pour y faire apparaître
Tout au bord d’un étang une biche assoiffée
Que ne savais alors vous ressembler peut-être
Et quand venait le soir et rentrais épuisé
Vous teniez en vos mains ma paire de chaussons
Sans faire de façon saviez me déchausser
Dans l’amour conjugal étions à l’unisson
Je t’appelais biche mon cœur est aux abois
Vers d’autres horizons tu as voulu courir
Devant cet abandon je reste tout pantois
Dans ma solitude je ne peux que subir
Il me faudra du temps pour panser la blessure
Saurais-je faire encore une autre tentative
Trouver une femme qui mon bonheur assure
J’en doute pour l’instant la douleur est trop vive
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4 commentaires
domidom · le vendredi 29 mars 2019 à 16:51
Superbe poème, j'espère qu'il n'est que virtuel....
Chacun de vos quatrains exprime votre déception face à cet amour bafoué...
Émouvant et bien écrit, j'ai adoré vous lire....
Domie
debbie · le vendredi 29 mars 2019 à 17:00
Belle soirée
Poétiquement
Debbie
bernyberny · le vendredi 29 mars 2019 à 21:53
Bonne nuit
Berny
debbie · le samedi 30 mars 2019 à 01:20
Belle fin de soirée
Debbie
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