LES MALHEUREUX
Il est toujours de pauvres cœurs
Avec dans l’âme la douleur
Qui les ronge comme ulcère
Dans leurs viscères.
Il est toujours de pauvres dos
Que casse le poids d’un fardeau
Trop injuste et lourd à porter
Qui va les user.
Il est toujours de pauvres mains
Comme marquées par le destin,
Décharnées à force de fouiller
Dans nos vils déchets.
Il est toujours de pauvres yeux
Au regard vide et malheureux
D’avoir vu l’immense misère
Peuplant la Terre.
Il est toujours de pauvres hères
Q’une guerre sans frontières
Course d’une infernale ronde
A travers les régions du monde.
Avec dans l’âme la douleur
Qui les ronge comme ulcère
Dans leurs viscères.
Il est toujours de pauvres dos
Que casse le poids d’un fardeau
Trop injuste et lourd à porter
Qui va les user.
Il est toujours de pauvres mains
Comme marquées par le destin,
Décharnées à force de fouiller
Dans nos vils déchets.
Il est toujours de pauvres yeux
Au regard vide et malheureux
D’avoir vu l’immense misère
Peuplant la Terre.
Il est toujours de pauvres hères
Q’une guerre sans frontières
Course d’une infernale ronde
A travers les régions du monde.
2 commentaires
marylou02 (missy) · le dimanche 11 septembre 2005 à 20:54
Panopa · le mercredi 14 septembre 2005 à 20:29
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