A INGRID
A INGRID
Au milieu d’une clairière
S’élève une voix,
Le temps d’une prière
On retrouve sa foi.
L’âme reste fière,
D’une prison sans barreaux
Trop longtemps prisonnière
Fuis ses bourreaux.
Des lèvres maintenant muettes
Ne s’échappent plus les mots
Dits à des silhouettes
Enfouies dans son cerveau.
Quand vient la fin de la journée
Ses bras se souviennent
Avoir tendrement cernés
Ses enfants qui reviennent
Sur les ondes lui parler aussi
De leur amour qui la retienne
Accrochée au fil de la vie,
Au fil d’une antenne.
La camarde et sa faux
N’en peuvent plus d’attendre
Que soit pris en défaut
Le cœur d’une mère tendre.texte
Au milieu d’une clairière
S’élève une voix,
Le temps d’une prière
On retrouve sa foi.
L’âme reste fière,
D’une prison sans barreaux
Trop longtemps prisonnière
Fuis ses bourreaux.
Des lèvres maintenant muettes
Ne s’échappent plus les mots
Dits à des silhouettes
Enfouies dans son cerveau.
Quand vient la fin de la journée
Ses bras se souviennent
Avoir tendrement cernés
Ses enfants qui reviennent
Sur les ondes lui parler aussi
De leur amour qui la retienne
Accrochée au fil de la vie,
Au fil d’une antenne.
La camarde et sa faux
N’en peuvent plus d’attendre
Que soit pris en défaut
Le cœur d’une mère tendre.texte
4 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le jeudi 28 février 2008 à 22:15
Vincent · le vendredi 29 février 2008 à 08:09
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 29 février 2008 à 14:50
Libertad · le samedi 1 mars 2008 à 21:37
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