Pas de saison pour un bipolaire
Le soleil brille peut-être
Un peu trop intensément,
Sûrement trop intensément,
Il me brûle la peau
Et me conduit,
Comme un homme ivre,
En des conduites incertaines.
Le soleil darde ses rayons
Sur mon cerveau fragile
Et je deviens aveugle,
Plus maître de moi,
Je m’enfonce en des endroits interdits
Que la morale réprouve.
Après ce torride été,
La pluie menace
Et finit par me mouiller
Un peu, beaucoup, énormément.
Las, je m’abrite et me cache
Pour apaiser la souffrance
Qui me pique les yeux.
Les bourrasques du vent mauvais
M’entraînent sur des chemins
Dont la tristesse est désespérante.
Si seulement si, mais,
Il n’existe pas de climat tempéré
Quand on souffre de troubles bipolaires
Un peu trop intensément,
Sûrement trop intensément,
Il me brûle la peau
Et me conduit,
Comme un homme ivre,
En des conduites incertaines.
Le soleil darde ses rayons
Sur mon cerveau fragile
Et je deviens aveugle,
Plus maître de moi,
Je m’enfonce en des endroits interdits
Que la morale réprouve.
Après ce torride été,
La pluie menace
Et finit par me mouiller
Un peu, beaucoup, énormément.
Las, je m’abrite et me cache
Pour apaiser la souffrance
Qui me pique les yeux.
Les bourrasques du vent mauvais
M’entraînent sur des chemins
Dont la tristesse est désespérante.
Si seulement si, mais,
Il n’existe pas de climat tempéré
Quand on souffre de troubles bipolaires
2 commentaires
didou · le jeudi 23 mai 2013 à 19:50
beau partage
amitié didou
http://www.mespoemes.net/didou
karael · le dimanche 28 mars 2021 à 11:16
Ses questions demeureront à jamais sans réponse…
Mon petit frère cœur de gémeaux n’est plus
Il a posé sa plume sur le bord d’un nuage…
Et à 64 ans, il s’en est allé sur une dernière pirouette .
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