Un vrai Amour

Tu étais mon grand amour,
Dans ma mémoire,
Tu resteras pour toujours,
Tu étais l’enfant que je n’ai pu avoir.
Dès mon premier regard vers toi,
Ce fut, le coup de foudre immédiat,
Tu étais le plus beau pour moi,
Tu étais de premier choix.
Tu étais admiré par tous,
Grâce à ta grande beauté,
Tu étais un peu farouche,
Et d’une grande timidité.
Ta belle gueule charbonnée,
Te donnait un air un peu brigand,
Les gens étaient impressionnés,
C’est vrai que tu étais très grand.
Ta merveilleuse toison brillait comme l’or,
D’une merveilleuse couleur Zora,
Pour moi, tu valais tous les trésors,
Tu étais mon chien, mon roi.
Un grand amour nous unissait,
Tu ne m’as jamais déçu, oh non jamais,
Tu étais d’une grande tendresse,
Et de toute délicatesse.
Tu étais d’une grande intelligence,
Et d’une grande allégeance,
Tu faisais partie des molosses,
Mais pour moi, tu étais un gosse.
Une méchante maladie t’as emportée,
Tu n’avais même pas six années,
Une partie de mon cœur s’est envolée,
En moi, tu es ancré pour l’éternité.
A mon chien, un merveilleux Léonberg,
Du nom de Nyang de l’Eden des léos
Dans ma mémoire,
Tu resteras pour toujours,
Tu étais l’enfant que je n’ai pu avoir.
Dès mon premier regard vers toi,
Ce fut, le coup de foudre immédiat,
Tu étais le plus beau pour moi,
Tu étais de premier choix.
Tu étais admiré par tous,
Grâce à ta grande beauté,
Tu étais un peu farouche,
Et d’une grande timidité.
Ta belle gueule charbonnée,
Te donnait un air un peu brigand,
Les gens étaient impressionnés,
C’est vrai que tu étais très grand.
Ta merveilleuse toison brillait comme l’or,
D’une merveilleuse couleur Zora,
Pour moi, tu valais tous les trésors,
Tu étais mon chien, mon roi.
Un grand amour nous unissait,
Tu ne m’as jamais déçu, oh non jamais,
Tu étais d’une grande tendresse,
Et de toute délicatesse.
Tu étais d’une grande intelligence,
Et d’une grande allégeance,
Tu faisais partie des molosses,
Mais pour moi, tu étais un gosse.
Une méchante maladie t’as emportée,
Tu n’avais même pas six années,
Une partie de mon cœur s’est envolée,
En moi, tu es ancré pour l’éternité.
A mon chien, un merveilleux Léonberg,
Du nom de Nyang de l’Eden des léos
8 commentaires
Panopa · le dimanche 27 juin 2004 à 17:46
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 27 juin 2004 à 19:28
FABULON · le dimanche 27 juin 2004 à 21:19
valéry · le dimanche 27 juin 2004 à 21:50
Danis · le lundi 28 juin 2004 à 08:42
mariedo · le lundi 28 juin 2004 à 10:49
mainecoon67 · le mardi 29 juin 2004 à 16:02
mainecoon67 · le jeudi 1 juillet 2004 à 08:39
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