la vallée magique

Dans une lointaine contrée, du nom de Solleyné,
Vivait une apprentie fée, nommait Chlorytthée.
Elle avait des cheveux d’ange illuminés,
Des yeux cristallins qui de lumière étincelaient,
Son visage fin, non grimer, était sans vraie beauté.
Énervée par de longues leçons chaudronnées,
Elle manquait souvent d’habileté,
La baguette magique souvent mal manipulée,
Ainsi que trop de potion noire, elle s’abreuvait,
Mais, sa marraine Kophyéra, lui pardonnait, car elle l’aimait.
Un soir, elle décida, avec son amie Empylié,
De galvoler sur deux magnifiques chevaux noirs ailés,
Pour chercher, les sources fougères dentelées,
Aux vertus magiques , ainsi que dans leur tête se ressourcer
Et ré étoiler leurs baguettes magiques, trop mal utilisées.
Elles galvolèrent au-dessus de la vallée Elléné,
En contemplant toutes les merveilles de leur contrée,
Des prairies aux fleurs multicolorées et aux odeurs sucrées,
Où grouillaient une multitude de moutons lainés,
Des vaches laiteuses qui broutaient des herbacées.
Arrivées à leur destination, la forêt Wangenélé,
Elles marchèrent sur un chemin reines des prés,
Toutes guillerettes d’avoir enfin un peu de liberté,
Elles gravirent un sentier orné de gigantesques rochers,
Quelle était mystérieuse et magique cette forêt.
Au cours de leur féerique randonnée,
Par de vilaines mains roncées, Chlorythée fût griffée,
Un peu de sang coulait, mais leur avait pardonné,
Elle se soignerait avec l’eau de la source enchantée.
Après une marche périlleuse, la source, elles ont trouvé.
Elles remplirent leur chaudronnette de cette eau enchantée,
Y trempèrent leurs baguettes magiques jusqu’à la poudre étoilée,
Pour qu’enfin, elles puissent correctement les réutiliser,
Mais, Chlorythée, c’était surtout pour réémerveiller,
Son lutin Jepyra, de vallée Jyra, dont elle s’était éperdument amourachée,
Mais, qu’elle avait blessé, en voulant le sauver,
Jepyra voudra-t-il lui pardonner ?
Vivait une apprentie fée, nommait Chlorytthée.
Elle avait des cheveux d’ange illuminés,
Des yeux cristallins qui de lumière étincelaient,
Son visage fin, non grimer, était sans vraie beauté.
Énervée par de longues leçons chaudronnées,
Elle manquait souvent d’habileté,
La baguette magique souvent mal manipulée,
Ainsi que trop de potion noire, elle s’abreuvait,
Mais, sa marraine Kophyéra, lui pardonnait, car elle l’aimait.
Un soir, elle décida, avec son amie Empylié,
De galvoler sur deux magnifiques chevaux noirs ailés,
Pour chercher, les sources fougères dentelées,
Aux vertus magiques , ainsi que dans leur tête se ressourcer
Et ré étoiler leurs baguettes magiques, trop mal utilisées.
Elles galvolèrent au-dessus de la vallée Elléné,
En contemplant toutes les merveilles de leur contrée,
Des prairies aux fleurs multicolorées et aux odeurs sucrées,
Où grouillaient une multitude de moutons lainés,
Des vaches laiteuses qui broutaient des herbacées.
Arrivées à leur destination, la forêt Wangenélé,
Elles marchèrent sur un chemin reines des prés,
Toutes guillerettes d’avoir enfin un peu de liberté,
Elles gravirent un sentier orné de gigantesques rochers,
Quelle était mystérieuse et magique cette forêt.
Au cours de leur féerique randonnée,
Par de vilaines mains roncées, Chlorythée fût griffée,
Un peu de sang coulait, mais leur avait pardonné,
Elle se soignerait avec l’eau de la source enchantée.
Après une marche périlleuse, la source, elles ont trouvé.
Elles remplirent leur chaudronnette de cette eau enchantée,
Y trempèrent leurs baguettes magiques jusqu’à la poudre étoilée,
Pour qu’enfin, elles puissent correctement les réutiliser,
Mais, Chlorythée, c’était surtout pour réémerveiller,
Son lutin Jepyra, de vallée Jyra, dont elle s’était éperdument amourachée,
Mais, qu’elle avait blessé, en voulant le sauver,
Jepyra voudra-t-il lui pardonner ?
5 commentaires
Danis · le vendredi 6 août 2004 à 08:26
brigoutte · le vendredi 6 août 2004 à 08:40
mariedo · le mardi 10 août 2004 à 09:24
brigoutte · le mardi 10 août 2004 à 09:47
Panopa · le samedi 21 août 2004 à 19:47
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