La prison de la dyriade floral

Née à la saison des renaissances,
La jolie et gracieuse Dryade florale,
Nommée joliment floranessence,
Est la fée des fleurs des prairials,
C’est bien normal.
Songeuse, elle effeuille, à l’infini,
Une à une les pétales d’une marguerite
Je t’aime, un peu, beaucoup et ainsi de suite,
Mais pour elle, le résultat, est déjà définie,
C’est à la folie.
Mais, l’amour de ce magicien lui est interdit,
Pourtant Floranessence lui a fait un serment,
De l’aimer sans fin, jusqu’au terme de sa vie,
Maintenant, elle est prisonnière de son testament,
Et la clef, c’est lui qui la détient.
Pourquoi ne veut-il donc pas lui donner sa liberté,
Qu’a-t’elle donc fait pour mériter ceci,
Est-elle condamnée à perpétuité ?
Pourquoi ce jugement, ne sera-t-elle jamais acquitté,
Mais, peut-être, veut-il la garder pour lui.
Mais combien de temps, sa peine, doit-elle purgée,
Pour enfin, recouvrer la liberté d’aimer ?
Pourquoi, une telle sentence, peut-on vivre sans amour ?
Peut-être, a-t-elle été condamné, à la peine d’amour,
Pour un très long délai.
Aura-t-elle une remise gracieuse,
Où simplement, au serment, doit-elle rester pieuse ?
Même, pour un amour aux liaisons dangereuses !
Mais, ne devrait-elle pas s’évader de l’emprise de ce geôlier,
Qui ne peut pas donner son jugement dernier ?
La jolie et gracieuse Dryade florale,
Nommée joliment floranessence,
Est la fée des fleurs des prairials,
C’est bien normal.
Songeuse, elle effeuille, à l’infini,
Une à une les pétales d’une marguerite
Je t’aime, un peu, beaucoup et ainsi de suite,
Mais pour elle, le résultat, est déjà définie,
C’est à la folie.
Mais, l’amour de ce magicien lui est interdit,
Pourtant Floranessence lui a fait un serment,
De l’aimer sans fin, jusqu’au terme de sa vie,
Maintenant, elle est prisonnière de son testament,
Et la clef, c’est lui qui la détient.
Pourquoi ne veut-il donc pas lui donner sa liberté,
Qu’a-t’elle donc fait pour mériter ceci,
Est-elle condamnée à perpétuité ?
Pourquoi ce jugement, ne sera-t-elle jamais acquitté,
Mais, peut-être, veut-il la garder pour lui.
Mais combien de temps, sa peine, doit-elle purgée,
Pour enfin, recouvrer la liberté d’aimer ?
Pourquoi, une telle sentence, peut-on vivre sans amour ?
Peut-être, a-t-elle été condamné, à la peine d’amour,
Pour un très long délai.
Aura-t-elle une remise gracieuse,
Où simplement, au serment, doit-elle rester pieuse ?
Même, pour un amour aux liaisons dangereuses !
Mais, ne devrait-elle pas s’évader de l’emprise de ce geôlier,
Qui ne peut pas donner son jugement dernier ?
7 commentaires
Panopa · le jeudi 16 septembre 2004 à 06:43
brigoutte · le jeudi 16 septembre 2004 à 07:16
tartopom · le jeudi 16 septembre 2004 à 19:36
tartopom · le jeudi 16 septembre 2004 à 19:37
desideria · le jeudi 16 septembre 2004 à 21:51
brigoutte · le vendredi 17 septembre 2004 à 06:34
brigoutte · le vendredi 17 septembre 2004 à 06:35
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