La marque
Venise et son carnaval, ses rêves
Les miens je les pleure...
Le sourire aux lèvres,
Un masque sur le cœur...
Les pleurs cachés derrière un sourire
Crient l'infamie d'un père indigne...
Lâcher la bête serait pire
L'alcoolique peut-il cultiver la vigne?
Ce qui me lie à toi m'éloigne,
J'aime vivre sans mon cœur
Plutôt que le paradis et le bagne,
Je choisis le tumulte sans espoir, sans peur
Tu ne vois pas mais tu le sens
Qu'un enfant pleure
Et que personne n'entend
Sauf toi, âme sœur...
Ne regardes pas!
Non! Ne regardes pas!
Je porte sa marque, ne regardes pas...
Vas-t-en, je te tuerais plutôt que tu vois...
Les miens je les pleure...
Le sourire aux lèvres,
Un masque sur le cœur...
Les pleurs cachés derrière un sourire
Crient l'infamie d'un père indigne...
Lâcher la bête serait pire
L'alcoolique peut-il cultiver la vigne?
Ce qui me lie à toi m'éloigne,
J'aime vivre sans mon cœur
Plutôt que le paradis et le bagne,
Je choisis le tumulte sans espoir, sans peur
Tu ne vois pas mais tu le sens
Qu'un enfant pleure
Et que personne n'entend
Sauf toi, âme sœur...
Ne regardes pas!
Non! Ne regardes pas!
Je porte sa marque, ne regardes pas...
Vas-t-en, je te tuerais plutôt que tu vois...
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1 commentaire
brouilleur59 · le mardi 11 février 2014 à 23:41
http://www.mespoemes.net/brouilleur59
l'identité d'un bourreau, n'est secrète que par silence de ces agneaux un mutisme victimisé, et la repasse d'une scène en arrière plan de notre volonté
rien ne justifie l'abus mais pourtant l'abus justifierait la vengeance
très joli texte silencieux mais expressif
au plaisir de te relire
B59
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