Prétendants
Assis de toute sa sérénité
Héritage de son ascendance
Il caracole avec fierté
Et les coeurs balancent
Les yeux polissent
Sa carapace blanche
Les coeurs glissent
Dès qu'il se penche
Qu'il est beau de pouvoir
Du bout de sa cravache
Exhiber son histoire
Sans aucune tâche
Et impressionner
La longue vue
Le torse décoré
A coup d'écu
Le chevalier blanc
Celui dont elle rêve
Immaculé innocent
Bel Adam pour une Eve
Et par la fenêtre
Une âme frémi
A quelques mètres
Une ombre aussi
Sous sa coiffe de bure
Les yeux rivé au ciel
Il n'a pas d'allure
Mais deux étincelles
Brillent dans l'ombre
D'espoir et d'envie
Malgré l'histoire sombre
Qu'il porte avec lui
C'est une armure cabossée
Qu'il dissimule
Des cicatrices rapiécées,
Survivant ridicule
Il ne porte plus de nom
Sans aucun héritage
Que l'antre du dragon
Exploit sans hommage
Le Ronin sans bannière
Les pieds dans la boue
Observe une meurtrière
Et se rêve en époux
Mais à la fenêtre
Deux yeux ébahis
Observent, les traîtres
L'arrivée du dandy
Héritage de son ascendance
Il caracole avec fierté
Et les coeurs balancent
Les yeux polissent
Sa carapace blanche
Les coeurs glissent
Dès qu'il se penche
Qu'il est beau de pouvoir
Du bout de sa cravache
Exhiber son histoire
Sans aucune tâche
Et impressionner
La longue vue
Le torse décoré
A coup d'écu
Le chevalier blanc
Celui dont elle rêve
Immaculé innocent
Bel Adam pour une Eve
Et par la fenêtre
Une âme frémi
A quelques mètres
Une ombre aussi
Sous sa coiffe de bure
Les yeux rivé au ciel
Il n'a pas d'allure
Mais deux étincelles
Brillent dans l'ombre
D'espoir et d'envie
Malgré l'histoire sombre
Qu'il porte avec lui
C'est une armure cabossée
Qu'il dissimule
Des cicatrices rapiécées,
Survivant ridicule
Il ne porte plus de nom
Sans aucun héritage
Que l'antre du dragon
Exploit sans hommage
Le Ronin sans bannière
Les pieds dans la boue
Observe une meurtrière
Et se rêve en époux
Mais à la fenêtre
Deux yeux ébahis
Observent, les traîtres
L'arrivée du dandy
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1 commentaire
Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 17 juin 2016 à 07:39
Toujours la même originalité dans l'écriture.
Il se trouve que - malgré tous mes défauts humains - je me suis toujours revendiqué comme un.....dandy !
Et la meilleure définition que je donne à ce mot est "raffinement dans l'attitude sociale". Je ne suis pas ici pour parler de ma petite personne bien sûr, mais dans ton poème, et la chute m'en donne la conviction, celui qui n'est pas le bienvenu, pour certains, c'est ce dandy. Dandy de poème, certes. Mais le raffinement n'est pas l'apanage d'une grande majorité de nos congénères. Alors en relisant plusieurs fois ton poème, l'on voit l'ombre et la lumière, le blanc et le noir, la vision différente de celui qui perçoit la "noblesse de l'attitude" et bien sûr, de celui qui s'en méfie.
Petit condensé de Comédie humaine balzacienne, que ton poème, Blacksad.
A relire encore. Amicalement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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