Subway
A l'aube palissante
Depuis la brume assombrie
Le carrelage chante
Pour l'oreille ravie
Une armée de parfums
Se mêle en chuchotant
Aux néons incertains
Éclairage clignotant
Dans le brouhaha comateux
Quelques notes s'envolent
Un martèlement orageux
Dans la lumière molle
Nous crie sans envoûtement
La chute d'une histoire
La Beauté du moment
Et la douleur du soir
Les paupières lourdes
Du sommeil lointain
La promesse sourde
Éclaire le matin
Et Les entrailles de la cité
Peuvent alors vomir
Une multitude illuminée
Sans s'endormir
Car c'est le longs des froids couloirs
Qui accouchent les citadins
Que le soleil se fait moins noir
Grâce au bruit des escarpins
Depuis la brume assombrie
Le carrelage chante
Pour l'oreille ravie
Une armée de parfums
Se mêle en chuchotant
Aux néons incertains
Éclairage clignotant
Dans le brouhaha comateux
Quelques notes s'envolent
Un martèlement orageux
Dans la lumière molle
Nous crie sans envoûtement
La chute d'une histoire
La Beauté du moment
Et la douleur du soir
Les paupières lourdes
Du sommeil lointain
La promesse sourde
Éclaire le matin
Et Les entrailles de la cité
Peuvent alors vomir
Une multitude illuminée
Sans s'endormir
Car c'est le longs des froids couloirs
Qui accouchent les citadins
Que le soleil se fait moins noir
Grâce au bruit des escarpins
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1 commentaire
Jekarev · le mardi 24 janvier 2017 à 17:04
Le jour qui va s'éteindre, tu le décris de belle manière... Juste avant d'aller vers l'escalator, celui de mes années parisiennes. Je m'y reconnais. J'y suis !
Sur le site, tu as ton style, tes vers, tout ce que tu apportes. Ici, c'est
sans critique, car chacun a un talent d'humanité.Sincèrement
Jérôme
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