Arborescence
Placide observateur
Des vivants ridicules
Soufflant sans chaleur
Un souffle qui s'annule
Les rides tumultueuses
Que l'air dessine
Mine tortueuse
Et divine
L'appel inaudible
À travers la pénombre
Interpelle l'équilibre
Du monde qui sombre
Sans lequel l'éphémère
Domesticité des attributs
Que l'allusion exagère
Ronde sans aucun but
Pourtant, même à 17ans
Les instants d'éternité
Qu'il propose gratuitement
Touche le reste d'humanité
Qui gît, agonise
La nature éparpillée
Comme la félicité s'enlise
Dans l'enfer des banquiers
Des vivants ridicules
Soufflant sans chaleur
Un souffle qui s'annule
Les rides tumultueuses
Que l'air dessine
Mine tortueuse
Et divine
L'appel inaudible
À travers la pénombre
Interpelle l'équilibre
Du monde qui sombre
Sans lequel l'éphémère
Domesticité des attributs
Que l'allusion exagère
Ronde sans aucun but
Pourtant, même à 17ans
Les instants d'éternité
Qu'il propose gratuitement
Touche le reste d'humanité
Qui gît, agonise
La nature éparpillée
Comme la félicité s'enlise
Dans l'enfer des banquiers
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1 commentaire
aurorefloreale · le samedi 11 mars 2017 à 10:51
aurorefloreale, merci du partage!
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