Horloge hivernale
Sur les pavés d’or
Qu’illuminent tes pas
As-tu senti le triste sort
Murmurer tout bas
Que l’hiver approche
Après le feu de l’automne
Sans aucun son de cloche
Ni tonnerre qui tonne
C’est un fil d’argent
Dans la nuit sans étoile
Un matin hésitant
À farder l’œil et la toile
Depuis la nuque étonnée
Un frisson parcourt désormais l’échine
Pour répandre sans frissonner
La froideur du jour qui décline
Et le cœur comme la peau
Abandonnent peu à peu
Les caresses et les vœux
Les rêves un peu sots
Pour la chaleur d’un manteau.
Que personne ne se leurre
La mort est au tableau
Il n’y a pas que l’amour qui meurt
Qu’illuminent tes pas
As-tu senti le triste sort
Murmurer tout bas
Que l’hiver approche
Après le feu de l’automne
Sans aucun son de cloche
Ni tonnerre qui tonne
C’est un fil d’argent
Dans la nuit sans étoile
Un matin hésitant
À farder l’œil et la toile
Depuis la nuque étonnée
Un frisson parcourt désormais l’échine
Pour répandre sans frissonner
La froideur du jour qui décline
Et le cœur comme la peau
Abandonnent peu à peu
Les caresses et les vœux
Les rêves un peu sots
Pour la chaleur d’un manteau.
Que personne ne se leurre
La mort est au tableau
Il n’y a pas que l’amour qui meurt
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1 commentaire
nadège · le dimanche 25 mars 2018 à 19:01
Bonne soirée à toi
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